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title: "10 automatisations puissantes que Beeby Clark+Meyler utilise au quotidien pour gérer de petits comptes Google Ads"
serpTitle: "10 automatisations puissantes pour gérer de petits comptes Google Ads"
description: "Découvrez comment Amy McClain-Ponder utilise la superposition d’automatisations pour rationaliser la gestion de petits comptes PPC, améliorer l’efficacité et garder le contrôle grâce aux outils d’IA."
author: "Ronia"
date: "2024-12-09"
url: "https://www.optmyzr.com/fr/automation-layering-masterclass/manage-small-google-ads-accounts/"
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# 10 automatisations puissantes que Beeby Clark+Meyler utilise au quotidien pour gérer de petits comptes Google Ads

> Masterclass sur la superposition d’automatisations 8

Découvrez comment Amy McClain-Ponder utilise la superposition d’automatisations pour rationaliser la gestion de petits comptes PPC, améliorer l’efficacité et garder le contrôle grâce aux outils d’IA.

**Author:** Ronia | **Published:** December 9, 2024

**Watch:** [YouTube Video](https://www.youtube.com/watch?v=oX8AFB-GVUI)

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## **Description de l’épisode**

Amy McClain-Ponder, Group Director of Paid Search chez Beeby Clark+Meyler (BCM), partage 10 automatisations puissantes que son équipe utilise pour relever les défis uniques liés à la gestion de petits comptes Google Ads. Du gain de temps sur les tâches répétitives à l’optimisation de budgets limités, Amy explique comment son équipe garde le contrôle des campagnes dans un monde dominé par l’IA et l’automatisation.

Ce que vous allez apprendre :

* Comment utiliser les alertes d’anomalie pour identifier et corriger rapidement les problèmes de performance avant qu’ils n’impactent votre compte.
* Le secret d’un pilotage budgétaire précis qui permet à vos campagnes de rester sur la bonne voie et dans les limites du budget.
* Pourquoi la superposition d’automatisations change la donne pour faire évoluer efficacement de petits comptes PPC.
* Des tactiques concrètes pour gérer les emplacements YouTube et garantir la sécurité de la marque.
* Comment les rapports alimentés par l’IA révèlent des tendances et simplifient la communication client.

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## **Points clés de l’épisode**

L’automatisation, lorsqu’elle est pensée par couches successives, donne aux agences la capacité de gérer avec une précision experte et une supervision stratégique même les comptes PPC les plus contraints en budget. Amy McClain-Ponder, de Beeby Clark+Meyler (BCM), montre comment son équipe utilise Optmyzr pour automatiser les processus répétitifs, surveiller de près les performances et garder le contrôle dans un environnement de plus en plus dominé par l’IA.

Amy explique comment l’automatisation libère son équipe des tâches manuelles fastidieuses — pilotage budgétaire, reporting et analyse des mots-clés — afin qu’elle puisse se concentrer sur ce qui génère réellement le succès client : une stratégie pertinente, une optimisation proactive des comptes et une narration percutante.

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### 1\. Détection d’anomalies et alertes de performance

Amy insiste sur l’importance de détecter les problèmes avant qu’ils ne prennent de l’ampleur. Son équipe utilise la détection d’anomalies d’Optmyzr pour repérer les baisses soudaines de performance — comme une faible dépense un mardi alors que les campagnes d’assurance devraient être actives, ou une campagne qui dépasse accidentellement son budget à cause d’une saisie erronée. Chaque alerte est personnalisée selon le compte et la sensibilité des métriques, afin que l’équipe ne soit notifiée que lorsqu’une action est réellement nécessaire.

> “Nous nous appuyons énormément sur les alertes de performance pour protéger les petits comptes. Une baisse de 20 % des clics ou des dépenses peut ne pas sembler alarmante pour de grandes campagnes, mais dans un environnement à petit budget, cela peut faire la différence entre le succès et l’échec.
>
> Ces alertes nous permettent d’agir avant que les dégâts ne soient faits — généralement avant 7 h du matin. C’est comme avoir un radar d’alerte précoce qui fonctionne pendant que nous dormons.”

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### 2\. Pilotage budgétaire automatisé

Avec plusieurs comptes actifs sur Google et Microsoft Ads, chacun partageant un budget mensuel unifié, l’équipe d’Amy suit le pacing de manière globale. Les alertes multi-comptes d’Optmyzr les aident à éviter de consommer le budget trop tôt — ou de sous-dépenser à cause d’un bridage de campagne passé inaperçu.

> “Avant, le pilotage budgétaire impliquait des heures à extraire des rapports et à rapprocher les dépenses entre les plateformes. Aujourd’hui, nous recevons une seule alerte qui indique si nous sommes dans les clous, en dépassement ou en retard. Ces alertes sont faciles à lire et ne nous sollicitent que lorsqu’il y a un vrai écart. Cela nous responsabilise sans saturer notre boîte de réception.”

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### 3\. Reporting alimenté par l’IA pour générer des insights

Plutôt que de passer des heures à analyser manuellement les chiffres pour expliquer les variations de performance, l’équipe d’Amy utilise les insights générés par l’IA d’Optmyzr pour mettre en évidence les tendances émergentes. Ces narratifs automatisés permettent à l’équipe de se concentrer sur la stratégie tout en fournissant aux clients des explications claires.

> “Nous n’utilisons pas les rapports générés par l’IA tels quels — mais ils nous donnent une longueur d’avance précieuse. Au lieu de passer au crible des feuilles Excel, on voit immédiatement ce qui change dans le compte.
>
> Ensuite, nous approfondissons, nous remettons cela dans le contexte du client et nous formulons des recommandations plus intelligentes plus rapidement. Le reporting passe ainsi d’une corvée à un tremplin pour des discussions stratégiques.”

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### 4\. Moteurs de règles personnalisés pour automatiser l’hygiène des comptes

Pour éviter le gaspillage budgétaire et préserver l’intégrité des campagnes, BCM a mis en place dans Optmyzr des règles standardisées qui mettent automatiquement en pause les mots-clés non convertissants, signalent les requêtes inefficaces et appliquent des conventions de nommage cohérentes. Chaque action est étiquetée et traçable.

> “Avant l’automatisation, un account manager pouvait mettre en pause un mot-clé après 50 clics sans conversion, tandis qu’un autre attendait peut-être 150 clics. Nous avons supprimé cette part d’arbitraire.
>
> Désormais, nous suivons des règles codifiées : si un mot-clé dépense 3 fois notre CPA cible sans conversion sur 60 ou 90 jours, il est mis en pause — automatiquement, avec un libellé indiquant la raison. Cette cohérence facilite la formation, la transparence vis-à-vis des clients et l’optimisation à long terme.”

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### 5\. Automatisation DSA et discovery pour l’expansion des mots-clés

Les Dynamic Search Ads (DSA) sont un excellent moyen d’identifier de nouveaux thèmes de mots-clés, mais Amy n’automatise pas à l’aveugle. Elle utilise plutôt les règles d’Optmyzr pour signaler les requêtes de recherche qui génèrent plusieurs conversions et qui n’existent pas encore dans le compte. Ces rapports alimentent l’expansion stratégique des mots-clés.

> “Nous ne nous contentons pas de verser les données DSA dans des groupes d’annonces. Nous laissons l’automatisation faire émerger les opportunités — puis un stratège les examine. Si une requête a généré trois conversions ou plus et qu’elle n’est pas déjà présente dans le compte, elle est intégrée dans un rapport distinct.
>
> Ce rapport déclenche souvent de nouveaux groupes d’annonces, de nouvelles campagnes, voire des changements stratégiques. C’est une automatisation qui stimule la créativité, pas qui la remplace.”

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### 6\. Exclusions d’emplacements YouTube pour la sécurité de la marque

La publicité brand-safe est essentielle, en particulier sur des plateformes comme YouTube. L’équipe d’Amy utilise des règles qui excluent automatiquement les emplacements à faible engagement, au contenu non pertinent, ou contenant des mots-clés comme “child”, “nursery” et “lullaby” afin d’éviter d’apparaître sur des chaînes destinées aux enfants.

> “L’inventaire YouTube est immense, et même s’il est excellent pour la portée, il peut vite devenir incontrôlable. Nous excluons les emplacements qui ne correspondent pas à notre marque ou à notre audience. Par exemple, une publicité B2B pour un livre blanc diffusée sur une chaîne de loisirs créatifs ?
>
> C’est du budget gaspillé. Nous bloquons aussi de manière proactive les contenus destinés aux enfants — même si l’utilisateur visé est un parent. L’automatisation nous aide à rester brand-safe sans avoir besoin d’une personne à plein temps pour nettoyer les emplacements.”

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### 7\. Règles basées sur les tendances pour détecter les baisses progressives

Au-delà des anomalies quotidiennes, l’équipe d’Amy utilise des règles pour détecter l’érosion des performances — par exemple des mots-clés qui convertissaient bien mais qui ont décliné au cours des 30 derniers jours. En comparant deux périodes ou plus, elle peut agir sur les baisses naissantes.

> “Un mot-clé peut ne pas apparaître dans les rapports d’anomalies, mais s’il est passé de 10 conversions par mois à zéro au fil du temps, nous devons le savoir. Notre règle compare des fenêtres de 90 jours avec les 30 derniers jours et signale les baisses. C’est notre façon d’identifier les échecs au ralenti avant qu’ils ne se transforment en objectifs manqués.”

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### 8\. Bonnes pratiques standardisées pour garantir la cohérence

Des règles sur les mots-clés aux exclusions d’emplacements, Amy a créé des playbooks d’automatisation à l’échelle de l’agence. Ils garantissent que chaque membre de l’équipe — quel que soit son niveau d’expérience — suit une logique cohérente, alignée à la fois sur les standards internes et sur les attentes des clients.

> “Le fait de codifier notre logique dans des règles reproductibles signifie que personne n’a à deviner pourquoi un mot-clé a été mis en pause ou pourquoi une requête a été exclue. Tout est documenté, tout est étiqueté, et tout est cohérent. Cela nous a aidés à intégrer plus rapidement de nouveaux membres dans l’équipe, à améliorer la transparence avec les clients et à déployer les meilleures pratiques à l’échelle de tous les comptes.”

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## **Transcription de l’épisode**

**Frederick Vallaeys:** Bonjour et bienvenue dans cet épisode de Automation Layering Master Class. Je m’appelle Fred Vallaeys. Je suis votre hôte, ainsi que CEO et cofondateur d’Optmyzr.

L’automation layering consiste à mieux reprendre le contrôle de vos comptes PPC dans un environnement où les moteurs de recherche comme Google déploient une automatisation massive. Comment reprendre la main ? Comment continuer à gérer les comptes comme vous le souhaitez tout en obtenant les meilleurs résultats possibles ? L’automation layering est une technique que vous pouvez utiliser, et dans l’épisode d’aujourd’hui, nous allons entendre Amy McClain-Ponder expliquer comment elle l’applique chez Beeby Clark+Meyler. Alors, sans plus attendre, lançons un nouvel épisode de Automation Layering Master Class.

**Frederick Vallaeys:** Amy, bienvenue dans l’émission. Nous sommes ravis de vous recevoir. Parlez-nous un peu de vous, de votre expérience en PPC et de ce que représente Beeby Clark+Meyler.

**Amy McClain-Ponder:** Merci de m’accueillir, Frederick. Je suis actuellement Group Director of Paid Search chez BCM (Beeby Clark and Meyler). Mon rôle consiste à superviser l’équipe paid search, à m’assurer que notre prestation est irréprochable pour les clients et à les aider à atteindre leurs objectifs grâce au paid search.

Une partie de mon travail consiste à trouver des outils et à développer des processus qui nous rendent plus efficaces en tant qu’équipe. Nous cherchons des moyens de gérer les tâches routinières qui peuvent prendre plusieurs heures et d’utiliser l’IA et l’automatisation pour les accomplir.

BCM est l’agence de performance marketing IA. Nous intégrons l’IA dans tous les aspects de notre activité, que ce soit le paid search, le paid social ou même la création. Je suis également intervenante régulière chez MediaPost Search Insider et SMX. J’habite actuellement à Windsor avec mon mari, mes deux enfants et mon chien (qui pourrait bien passer en arrière-plan ici). Je travaille dans le secteur depuis un bon moment maintenant, environ 17 ans, en ayant commencé à l’époque où les requêtes de recherche étaient bien plus folles qu’aujourd’hui. Je suis vraiment ravie d’être ici et impatiente de partager ce que nous faisons chez BCM.

**Frederick Vallaeys:** Nous sommes ravis que vous nous consacriez du temps aujourd’hui. Votre parcours est impressionnant, donc j’ai hâte de découvrir vos conseils. C’est extrêmement pertinent à l’ère de l’IA et de tous les changements que cela implique — comment rester pertinent ? Évidemment, BCM et vous-même y réfléchissez beaucoup, donc j’ai vraiment hâte d’apprendre. Pourquoi ne pas entrer dans le vif du sujet ? Je sais que vous avez préparé quelques slides, mais comment faites-vous tout cela à grande échelle ? Je sais que vous travaillez avec beaucoup de comptes qui sont peut-être plutôt petits, donc l’échelle et l’efficacité sont des enjeux majeurs.

**Amy McClain-Ponder:** J’adorerais en parler. Les automatisations paid search sur les petits comptes sont vraiment là pour faire gagner à BCM — et je dirais à toutes les agences — deux choses : du temps manuel et de l’effort (le temps de l’équipe à extraire des rapports ou à analyser des données), mais aussi la réduction du gaspillage budgétaire.

Les petits comptes ont des défis spécifiques : de petits budgets et un trafic limité. Nous devons nous assurer de ne rien gaspiller et d’être aussi efficaces que possible. Nous utilisons l’automatisation pour ces deux objectifs, et je veux vous montrer certaines des façons dont nous utilisons Optmyzr pour cela.

La première est probablement l’une de mes préférées : détecter rapidement les anomalies de performance. Les e-mails peuvent être nombreux, mais quand il est écrit “warning”, je sais qu’il y a un problème. Cela peut être un exemple provenant d’un compte relativement petit qui arrive chez moi ou chez l’équipe dès le matin. À 7 heures, nous nous y attendons, et nous pouvons le configurer plusieurs fois dans la journée.

C’est utile pour plusieurs raisons. Cela peut nous alerter qu’une campagne ne dépense pas comme elle le devrait — peut-être que c’est mardi pour un compte d’assurance professionnelle, et nous devrions déjà avoir dépensé un montant conséquent à cette heure-ci, mais ce n’est pas le cas. Cela pousse l’équipe à vérifier s’il y a des problèmes comme des refus. C’est aussi utile dans l’autre sens si nous dépensons trop — peut-être que quelqu’un a saisi 1 000 $ au lieu de 100 $ lors de la création d’un budget. Ces alertes nous aident à nous auditer nous-mêmes et à revérifier notre travail tout en gardant un œil sur les petits comptes où nous ne pouvons pas nous permettre de dépassements ni de sous-dépenses.

**Frederick Vallaeys:** Atteindre le bon budget est évidemment très important. Une inquiétude que j’entends souvent, c’est que lorsqu’on travaille avec des alertes, elles peuvent être trop sensibles et l’équipe finit par ne plus y prêter attention. Les e-mails arrivent, mais sont en pratique ignorés. Je vous ai entendu dire que ceux-ci arrivent surtout le matin pour votre équipe. Quelle est votre stratégie concernant la fréquence d’envoi et les niveaux de sensibilité à déployer pour qu’ils soient réellement utiles ?

**Amy McClain-Ponder:** C’est un excellent point. Ce qui est formidable avec Optmyzr, c’est que nous pouvons définir le seuil d’écart. Si je veux surveiller les clics, je ne me soucie pas d’un écart de 5 %, mais je peux m’en soucier s’il est de 25 à 40 %. Nous définissons les seuils en fonction du client concerné.

Ces exemples montrent des variations importantes — même s’il ne s’agit que d’un ou deux clics de différence, pour un compte à petit budget, cela compte. Cet exemple montre 82 % de moins que la moyenne, et c’est quelque chose que je veux connaître. L’équipe examine quelles anomalies pourraient justifier une vérification supplémentaire dans les moteurs.

Les seuils varient selon le client et la métrique — clics, coût, conversions, etc. Pour les conversions, nous pouvons accepter une variance plus importante, sauf si elle atteint 50 à 80 %, car les conversions arrivent souvent tout au long de la journée. Certains petits comptes ont des achats de conversion coûteux, et il se peut que nous ne voyions pas de conversion chaque jour, donc nous fixerions un seuil plus élevé.

L’approche suivante concerne les alertes budgétaires automatisées. C’est très utile pour nous assurer que nous respectons notre rythme de dépense. Nous ne pouvons pas avoir de fortes variations de dépenses — il est important de répartir correctement notre budget sur le mois sans devoir fortement ralentir à certains moments.

Ce que j’aime, c’est que nous pouvons suivre Google et Bing dans un portefeuille multi-comptes. Nous regardons plusieurs comptes et le budget combiné, car dans la plupart des cas, nous n’avons pas de budgets séparés pour Google et Microsoft Ads — il s’agit d’un budget mensuel global, quelle que soit la plateforme.

Pour répondre à votre remarque précédente sur le trop grand nombre d’e-mails, nous configurons les alertes de manière à ce qu’elles ne se déclenchent que lorsque les comptes s’écartent de l’objectif. Elles sont faciles à parcourir, donc si je sais que nous sommes autour du 19 du mois et que nous sommes à 50-60 % du budget, je peux voir que nous sommes dans les temps. Nous faisons attention à ne pas recevoir des alertes tous les jours sur tout et n’importe quoi, sinon les gens finissent par les ignorer.

Dans Optmyzr, il est très facile de voir ce qui est en sous-dépense ou en surdépense. Le marqueur rouge indiquant que nous pourrions dépasser le budget nous pousse à enquêter : est-ce normal ? Le savais-je déjà ? Que dois-je faire pour ajuster ce budget ?

**Frederick Vallaeys:** Ce que j’aime vraiment, c’est la façon dont vous combinez les différents éléments. Vous comprenez qu’il y a sous-dépense ou surdépense grâce aux alertes e-mail, puis vous pouvez creuser davantage pour évaluer l’impact business. Le account manager peut utiliser son expertise pour remettre cela dans son contexte, puis passer à un outil de planification budgétaire ou déterminer s’il faut davantage de mots-clés, des CPC plus élevés ou un objectif ROAS plus agressif pour déployer l’intégralité du budget.

C’est tout l’intérêt de l’automation layering : vous avez superposé différentes capacités afin de pouvoir appliquer la méthodologie BCM ou la “méthodologie Amy” et garder le contrôle. Vous ne dépendez pas simplement d’un chiffre budgétaire dans Google en espérant qu’ils fassent le bon choix. Vous avez repris une partie du contrôle.

**Amy McClain-Ponder:** Exactement. Ces outils font gagner du temps à l’équipe et fournissent rapidement des informations pour qu’elle puisse réfléchir à des solutions. Il y a un point où l’automatisation ou l’IA ne peuvent pas faire cela — nous connaissons nos campagnes mieux que quiconque, ce qui a fonctionné, ce que nous avons testé, et les objectifs business du client que Google ne connaît peut-être pas. Avoir ces outils nous donne ces informations rapidement, ce qui nous fait gagner du temps pour nous concentrer sur la stratégie.

**Frederick Vallaeys:** Dans le livre, c’est en quelque sorte l’équivalent du médecin PPC. Vous avez la relation client, vous comprenez ses objectifs et ce qui ne va pas, et vous connaissez les “médicaments” disponibles dans votre boîte à outils d’automation layering. Selon la situation et les sensibilités de chaque client, vous pouvez déployer les bons outils.

Parlons-en davantage. À mesure que l’automatisation prend de l’ampleur, je suis sûr que les clients demandent : “Pourquoi avons-nous besoin d’une agence si Google dit pouvoir tout automatiser ?” Comment répondez-vous à cela ?

**Amy McClain-Ponder:** C’est une excellente question, et nous l’entendons souvent. Nous avons constaté que nos clients deviennent eux aussi plus pointus en matière de search. Il y a dix ans, nous répondions peut-être à des questions comme “Qu’est-ce que le taux de clics ?” Mais aujourd’hui, nous répondons à “Comment le search s’intègre-t-il à mes données business ? Pouvez-vous analyser cela et déterminer la valeur d’un nouveau client ?”

C’est précieux non seulement pour le paid search et le marketing digital, mais pour leur entreprise dans son ensemble. C’est sur cela que nous passons notre temps aujourd’hui — aider les clients avec des insights business plutôt que de télécharger des feuilles Excel et de saisir manuellement des chiffres de pacing. C’est un temps beaucoup plus utile que le client reçoit de notre part.

**Frederick Vallaeys:** Absolument, un temps beaucoup plus utile. Même si les clients sont devenus plus sophistiqués, ils saisissent souvent des tendances générales sans avoir nécessairement travaillé sur des dizaines ou des centaines de comptes avec des expériences similaires. C’est pour cela qu’on va chez le médecin — si je ne me sens pas bien, je pourrais chercher sur Google, mais je préfère aller voir un médecin parce que c’est leur spécialité.

En tant qu’agence, vous avez vu ces scénarios de nombreuses fois dans des secteurs similaires, donc vous pouvez mener les clients vers le succès beaucoup plus rapidement, même si leurs demandes sont devenues plus sophistiquées qu’il y a 10 ans.

**Amy McClain-Ponder:** Voici quelques autres idées. Le suivi des KPI est un autre domaine important. À gauche, il y a un e-mail concernant une hausse des CPC d’un client. Nous surveillions ces CPC relativement bas, et cela nous alerte pour creuser les données afin de voir si un concurrent est apparu ou si les benchmarks ont globalement augmenté. Cela nous aide à identifier les tendances et à faire valoir notre expertise dans la manière dont nous combattons cela ou l’expliquons au client.

**Frederick Vallaeys:** Ce que j’aime vraiment dans le graphique de droite, c’est la partie de tendance haussière. Parfois, on observe des anomalies d’un jour liées à des actualités qui rendent le marché plus concurrentiel, mais ce sont des pics qui se corrigent d’eux-mêmes. Ici, on voit que c’est une augmentation progressive qui continue.

Avec l’automation layering, avant même qu’un élément ne dépasse le seuil de tolérance de votre client pour un CPC ou un coût par acquisition, vous pouvez identifier qu’il est en train de grimper et agir avant qu’il ne franchisse un seuil. Ainsi, vous anticipez l’histoire et pouvez corriger les problèmes avant qu’ils ne deviennent majeurs.

**Amy McClain-Ponder:** Exactement. Quand on est concentré sur les opérations quotidiennes, il est parfois difficile de repérer une tendance. Nous avons des bonnes pratiques pour que l’équipe compare semaine après semaine et mois après mois, mais ces alertes nous aident à voir les augmentations progressives.

Dans cet exemple, notre coût par conversion cible est de 64 $, et nous sommes seulement à 48 $, mais il augmente. Avant de nous rapprocher trop de ce seuil de 64 $, nous devons agir et identifier la cause racine. C’est là que l’expertise de notre équipe entre en jeu — analyser les données et déterminer ce qui se passe.

**Amy McClain-Ponder:** Je veux parler du reporting, qui est probablement l’une des tâches les plus chronophages. Il y a 15 ans, le reporting n’était peut-être pas aussi chronophage, mais aujourd’hui, nous devons analyser les données et raconter une histoire complète aux clients.

L’un des grands avantages d’Optmyzr, ce sont les insights générés par l’IA. Ce ne sont peut-être pas des éléments que nous voulons présenter directement au client, mais ils peuvent servir de base pour identifier des tendances de performance plus larges que l’équipe pourra ensuite approfondir, soit avec le client à travers son activité, soit via une analyse interne plus poussée.

Voici l’un des rapports que nous avons élaborés via Optmyzr. C’est un rapport basique, mais il donne au client ce dont il a besoin. Nous pouvons commencer à identifier pourquoi le coût par lead a augmenté. Les insights générés par l’IA offrent une vue d’ensemble de ce qui se passe à ce moment-là, et cela nous a été très utile. Nous sommes impatients de voir comment cela évoluera à mesure que l’IA deviendra plus intelligente et pourra aller plus loin dans l’analyse des données, car les insights représentent l’un de nos plus gros investissements en temps en tant qu’agence.

**Frederick Vallaeys:** Ma conviction fondamentale, c’est que les gens aiment les outils de workflow qu’ils connaissent déjà et utilisent déjà, et qu’ils apprécient quand l’IA est ajoutée à ces outils plutôt que d’avoir à utiliser une autre plateforme. Dans ce contexte, cela a du sens — les données de reporting sont déjà là. Si vous deviez les exporter et donner un PDF à ChatGPT, il pourrait mal interpréter les données ou avoir accès à des plages de dates différentes.

Comment envisagez-vous l’utilisation des outils existants par rapport aux nouveaux outils d’IA générative ? Y en a-t-il qui vous enthousiasment et que vous espérez voir un jour s’intégrer à votre workflow existant ?

**Amy McClain-Ponder :** Nous avons quelques scripts sympas que nous aimerions évidemment pouvoir intégrer à des outils existants comme Optmyzr. Nous aimerions davantage d’insights sur Performance Max — nous avons les termes de recherche, mais obtenir plus de données de PMax serait précieux.

J’aimerais aussi des rapports sur les textes d’annonces. Nos clients nous posent toujours des questions à ce sujet, et nous testons davantage les titres, en les épinglant, pour voir quels thèmes fonctionnent le mieux — qu’il s’agisse d’un appel à l’action, d’un terme de marque ou d’un mot-clé, et où ils s’intègrent. Des rapports plus intégrés pour les tests et les expérimentations seraient utiles pour notre workflow. Nous présentons ces résultats aux clients afin qu’ils sachent ce que nous testons et quels en sont les résultats.

**Frederick Vallaeys :** L’une des approches que nous avons adoptées est Optmyzr Labs, où nous avons des scripts ou des projets de hackathon qui n’ont peut-être pas toute l’interface utilisateur, mais offrent des visualisations de comptes entiers. Nous les lançons pour voir ce qui fonctionne et quels retours nous obtenons, puis nous transformons les plus réussis en outils Optmyzr à part entière.

J’adore les scripts et les projets de hackathon qui permettent de faire quelque chose rapidement pour obtenir des insights intéressants. Il est aussi utile de travailler avec GPT et OpenAI via des connexions API profondes, car leurs systèmes évoluent très vite. Avec le nouveau modèle Strawberry, il est bien meilleur en mathématiques, ce qui pourrait être précieux pour l’analyse de rapports, alors que pour le SEO et le contenu de blog, le modèle 4.0 pourrait être meilleur.

C’est là que les agences et les outils logiciels ont un vrai pouvoir : comprendre quel grand modèle de langage est le meilleur pour chaque tâche. Strawberry coûte trois fois plus cher que 4.0, donc il faut décider si l’on veut vraiment l’utiliser pour des tâches basiques. Nous optimisons pour nos clients, mais nous devons aussi optimiser les coûts de prestation de l’agence.

**Amy McClain-Ponder :** Absolument. Nous utilisons ChatGPT d’OpenAI pour de nombreuses tâches courantes. Si j’essaie de consolider des titres sur plusieurs lignes et colonnes — ce genre de tâches simples fait gagner du temps. Nous avons un AI Club chez BCM où nous expérimentons et trouvons les meilleurs outils pour différents projets.

En revenant aux rapports, disposer d’un ensemble de règles codifiées nous aide tous à travailler à partir de la même logique. Avant d’avoir ces règles que nous intégrons dans Optmyzr ou dans des scripts, les membres de l’équipe pouvaient avoir des points de vue différents sur le moment où il fallait mettre un mot-clé en pause, ajouter un mot-clé négatif à une requête de recherche ou ajouter une requête de recherche au programme. Le client pouvait encore avoir un autre point de vue.

Nous avons créé des guidelines à partir des règles que nous avons définies. Par exemple, nous mettons en pause un mot-clé qui n’a généré aucune conversion au cours des 60 derniers jours lorsqu’il a dépensé plus de 3 fois le CPA cible de cette campagne. Cette recommandation est très utile pour les membres de l’équipe, en particulier ceux qui arrivent sur un nouveau compte client. Elle est aussi très utile pour les clients, afin qu’ils comprennent pourquoi des mots-clés sont mis en pause ou pourquoi des requêtes de recherche sont ajoutées.

Cela nous a aidés à être plus organisés sur chaque compte, avec des pratiques et des règles définies. Chaque client est différent — un petit client peut avoir des règles différentes d’un plus grand, selon le CPA ou le type de conversion.

**Frederick Vallaeys :** Ces règles sont tout à fait pertinentes. La plupart des agences feraient généralement ce travail dans des feuilles de calcul, mais cela nécessite d’extraire des données de différentes sources, de faire des RECHERCHEV, puis de trouver comment réinjecter la feuille de calcul dans la plateforme publicitaire — tout cela prend du temps.

Une fois votre stratégie définie, vous vous contentez d’extraire des données, d’exécuter les mêmes macros et d’exporter de la même manière. C’est répétitif et ce n’est pas la meilleure utilisation du temps. Vous devriez vous concentrer sur la logique réelle en coulisses, et c’est là qu’interviennent les moteurs de règles. Ils vont au-delà de ce que vous pouvez faire directement dans les règles de Google, car les règles Google n’ont pas le même niveau de capacités de comparaison de données.

Si vous voulez une logique du type « si quelque chose a un coût par lead supérieur à trois fois l’objectif », ce sont des formules que vous ne pouvez pas construire directement dans le moteur de règles de Google, mais que vous pouvez construire dans Optmyzr. Vous pourriez le faire sous forme de script, mais cela nécessite de la maintenance. Les moteurs de règles mettent les capacités de scripting entre les mains de n’importe quel account manager, même s’il ne connaît pas JavaScript, et fonctionnent de manière fiable grâce à un générateur de règles intuitif.

**Amy McClain-Ponder :** Le fait est que ces règles prennent du temps à mettre en place et à aligner en interne, mais à long terme, elles font gagner énormément de temps. Elles éliminent les erreurs humaines — comme oublier d’extraire des données — parce qu’elles s’exécutent à un rythme constant. Elles détecteront toujours les mots-clés sans conversion et les requêtes de recherche qui ne performent pas.

C’est un vrai changement de paradigme, surtout pour les petits comptes où nous ne pouvons pas gaspiller le budget sur des requêtes de recherche non pertinentes. Nous devons faire attention à notre budget.

**Frederick Vallaeys :** C’est votre réputation qui est en jeu. Vous avez une équipe commerciale qui attire de nouveaux clients avec des promesses sur ce que vous allez prendre en charge, et l’automatisation protège cette promesse et garantit que rien ne passe entre les mailles du filet.

J’aime aussi la façon dont vous avez mentionné la cohérence du processus. En tant qu’agence, vous avez déterminé ce qui fonctionne, puis vous le déployez sur de nombreux comptes et utilisez le temps gagné pour analyser et expérimenter — par exemple en testant différentes données ou différentes plages de dates. À mesure que vous apprenez, chaque client bénéficie de sa relation avec l’agence, car vous pouvez déployer les améliorations de manière scalable.

**Amy McClain-Ponder :** Laissez-moi passer en revue quelques règles que nous avons trouvées utiles. D’abord, la mise en pause des mots-clés au-delà de certains seuils. Cette règle met en pause les mots-clés avec des clics mais sans conversion lorsque les dépenses atteignent trois fois notre coût par conversion habituel pour cette campagne sur les 90 derniers jours.

Point important : elle applique un libellé, donc six mois plus tard, si nous ne savons plus pourquoi un mot-clé a été mis en pause, nous pouvons voir qu’il était « paused - no conversions in last 90 days ». C’est utile pour analyser les tendances plus tard.

**Frederick Vallaeys :** C’est tout le concept de l’automatisation par couches. La première couche peut consister à identifier ce qui ne fonctionne pas, à agir et à appliquer un libellé. Ce libellé devient une partie de la couche suivante — six mois plus tard, nous recherchons tout ce qui porte ce libellé et nous réévaluons. Si la condition n’est plus remplie, nous pouvons annuler la modification et réessayer. Cela vous donne la possibilité d’assembler des briques de base en séquences qui ont du sens pour vous.

**Amy McClain-Ponder :** Exactement. Avec plusieurs clients, lorsqu’ils augmentent leur budget et acceptent d’élargir leur objectif de CPA, nous pouvons examiner les mots-clés précédemment mis en pause qui pourraient désormais fonctionner avec l’objectif de CPA révisé. Cela nous donne des outils pour revoir notre stratégie.

Voici quelques exemples de mots-clés que nous mettrions en pause — ils ont généré des clics et des coûts, mais notre objectif de CPA est très bas. Si ces mots-clés génèrent des coûts sans conversion, nous les mettrons automatiquement en pause. Nous pouvons générer un rapport distinct pour le montrer au client plus tard.

Ensuite, il y a la négation des requêtes de recherche en raison des performances, ce qui est crucial car les requêtes de recherche peuvent vite devenir incontrôlables. Ces mots-clés négatifs sont ajoutés à une liste spécifique que nous pouvons revoir plus tard si nous voulons les développer ou les tester séparément.

**Frederick Vallaeys :** C’est une règle sophistiquée avec toutes ces conditions if. Vous avez des règles différentes pour le réseau de recherche par rapport aux autres réseaux et vous utilisez des formules où le coût est une multiplication. Vous pouvez les rendre aussi complexes que nécessaire avec n’importe quel type de calcul.

Nous avons eu un client avec 80 conditions à vérifier, que nous avons implémentées sous forme de script. La logique est devenue plus longue que le script lui-même, ce qui rendait les erreurs faciles à commettre. Dans Optmyzr, si une règle ne correspond à aucun mot-clé ni à aucune requête de recherche, nous avons un filtre qui montre combien d’éléments ont été filtrés à chaque étape, ce qui vous aide à comprendre si vous êtes trop agressif ou si votre logique est défaillante.

**Amy McClain-Ponder :** Elles peuvent devenir compliquées — nous en avons certaines qui sont très longues et très détaillées. Cela prend du temps à mettre en place, mais lorsque nous pouvons être précis et nous assurer que nous examinons les bonnes données, elles sont extrêmement précieuses.

Nous continuons à obtenir de bons résultats avec les campagnes Dynamic Search Ads, même sur des comptes qui utilisent Performance Max. DSA est quelque chose que nous devons surveiller et utiliser comme outil de découverte.

C’est là que nous ne pouvons pas tout automatiser — nous ne pouvons pas ajouter automatiquement les requêtes de recherche DSA à des campagnes spécifiques. C’est ici que le jugement stratégique de notre équipe entre en jeu. Une règle peut identifier des requêtes avec trois conversions ou plus qui n’existent nulle part ailleurs dans le compte et nous envoyer un rapport.

Ce rapport n’automatise pas les actions dans les comptes, mais automatise la collecte de données afin que nous puissions développer nos propres idées. S’agit-il d’une toute nouvelle catégorie dont nous ignorions l’existence pour ce client ? Cela nous donne-t-il des idées pour créer quelque chose de nouveau ? Est-ce que cela déclenche un test ou un changement complet de stratégie ?

**Frederick Vallaeys :** C’est un excellent exemple de la façon dont l’automatisation n’a pas toujours besoin de faire les changements à votre place. Elle peut être comme un assistant qui vous souffle à l’oreille des choses intéressantes à aborder lors de la prochaine conversation client.

**Amy McClain-Ponder :** Exactement. Une autre règle utile pour les petits comptes surveille les requêtes à fort taux de clics — des mots-clés qui n’ont pas encore généré de conversions mais qui suscitent un fort engagement. Cela peut nous amener à nous demander : est-ce vraiment pertinent ? Il n’y a pas encore beaucoup de données, mais les utilisateurs cliquent sur notre annonce.

Cela peut être une pertinence positive — peut-être une excellente opportunité — ou une pertinence négative, lorsque les gens cliquent parce qu’ils pensent que notre produit correspond alors que ce n’est pas le cas. Dans tous les cas, cela nous aide à évaluer si nous gaspillons potentiellement du budget.

Une autre règle que nous utilisons fréquemment identifie la baisse de performance. Parfois, il est difficile de voir les baisses progressives lorsqu’on gère de nombreux mots-clés, groupes d’annonces et campagnes sur Google et Microsoft.

Cet exemple recherche des mots-clés ou des requêtes qui n’ont pas eu de conversions au cours des 30 derniers jours mais qui en ont eu au cours des 90 derniers jours. Cela indique quelque chose qui performait auparavant mais qui est maintenant en déclin, ce qui pousse l’équipe à enquêter. Peut-être que ce n’est plus pertinent, ou peut-être que la page de destination a changé. Cela nous aide à identifier de petites micro-tendances qui passeraient autrement inaperçues.

**Frederick Vallaeys :** Ce que j’aime dans cela, c’est que cela montre que vous pouvez utiliser différentes plages de dates dans le moteur de règles — pas seulement deux, mais autant que vous voulez. Vous pouvez aussi utiliser des décalages basés sur le délai de conversion. Si votre délai de conversion habituel est de deux jours, vous pouvez exclure ces deux derniers jours de l’analyse et tout décaler en arrière.

Quand je gérais des comptes, à cause du délai de conversion, je recevais toujours des alertes disant qu’un compte performait très mal ce jour-là, mais je savais que ces conversions apparaîtraient deux jours plus tard. C’est quelque chose que vous pouvez corriger avec le bon outil.

**Amy McClain-Ponder :** Cela nous a énormément aidés, en comparant les performances sur différentes plages de dates.

Les emplacements YouTube peuvent vite devenir incontrôlables, donc tirer parti de l’automatisation est absolument essentiel lorsqu’on gère des campagnes YouTube. Nous avons deux règles d’exclusion différentes. La première concerne les emplacements non pertinents — qu’ils soient hors du pays ou qu’il s’agisse simplement de types de contenu peu propices à l’engagement publicitaire, comme les sons ou la méditation.

Nous diffusons sur des milliers d’emplacements, donc ce n’est pas quelque chose que nous pourrions gérer manuellement. Cela maintient nos campagnes YouTube en bonne santé. Voici un exemple tiré d’un compte orienté business qui promouvait des livres blancs et qui apparaissait sur une chaîne d’artisanat et de jeux — clairement inadapté à notre audience.

La deuxième règle, probablement la plus importante, gère une liste de chaînes destinées aux enfants. Nous avons constitué une liste de chaînes pour enfants que nous excluons de chaque compte, mais de nouvelles chaînes apparaissent chaque jour. Cette règle exclut automatiquement tout ce qui contient « child », « children », « toddler », « newborn », « lullabies », etc. dans le nom d’affichage.

Nous pouvons viser la bonne personne — une infirmière, un professionnel du business ou quelqu’un sur le marché pour des ustensiles de cuisine — mais si elle a donné son téléphone à son enfant, nous n’atteignons plus notre audience cible. Ce rapport s’exécute quotidiennement pour garder nos campagnes sûres et appropriées.

Nous avons aussi des règles pour les emplacements avec un faible taux de clics ou de vues. Cela nous aide à garantir un niveau de brand safety extrêmement élevé sur nos campagnes YouTube.

**Frederick Vallaeys :** C’est une excellente illustration de la puissance des moteurs de recherche comme Google. Ils fournissent énormément de trafic de qualité, mais il y a aussi du contenu que vous voulez éviter. Cela vous permet de faire de la publicité sur des canaux qui pourraient autrement être peu sûrs pour la marque, comme YouTube, tout en filtrant le contenu problématique.

**Amy McClain-Ponder :** Exactement. C’est la vieille question du contenu versus l’audience. Parfois, notre audience ne consulte pas toujours du contenu business, même si ce sont des professionnels. Nous avons constaté la valeur du ciblage d’audience, mais nous devons nous assurer qu’ils regardent un contenu approprié et qu’ils sont prêts à recevoir notre message.

**Amy McClain-Ponder :** Pour résumer ce que j’ai évoqué, disposer de bonnes pratiques définies nous a énormément aidés — en nous faisant gagner du temps manuel grâce aux alertes de pacing budgétaire, à la détection d’anomalies, aux rapports automatisés avec des insights générés par l’IA, et en réduisant les dépenses inutiles grâce à la négation des mots-clés peu performants et à la mise en pause de ceux qui sous-performent.

Le fait d’avoir des pratiques établies sur ce qu’il faut exclure et ce qu’il faut mettre en pause — et d’être alignés avec les clients comme en interne — a rendu nos processus beaucoup plus fluides.

**Frederick Vallaeys :** C’est fantastique. Merci beaucoup d’avoir partagé tout cela avec nous, Amy. Ce sont d’excellentes stratégies d’automatisation par couches. J’adore la façon dont vous avez rendu cela très concret.

Si vous êtes prêt à mettre en œuvre certaines de ces approches, Optmyzr est l’entreprise de l’automatisation par couches — je pense que nous avons inventé le terme quand j’ai écrit le livre. Au final, il s’agit de garder le contrôle de vos annonces.

Comme Amy l’a montré, BCM fait un excellent travail en gérant les annonces parce qu’ils suivent un processus remarquable. En supprimant les tâches fastidieuses et chronophages, des experts comme Amy, qui font cela depuis 17 ans, peuvent réfléchir à des stratégies de niveau supérieur — à la manière dont le comportement des consommateurs évolue et à la façon de faire évoluer la gestion de compte. Une fois cette stratégie en place, les outils d’automatisation peuvent aider à garantir que toute l’équipe exécute la vision d’Amy.

Amy, si les gens veulent en savoir plus sur BCM ou prendre contact avec vous, que leur recommandez-vous ?

**Amy McClain-Ponder :** Nous avons un site web à <a href="http://beebyclarkmeyler.com/" target="_blank" rel="nofollow noopener">beebyclarkmeyler.com</a> . Vous pouvez me joindre à <a href="mailto:amymcclain@beebyclarkmeyler.com" title="mailto:amymcclain@beebyclarkmeyler.com" target="_blank" rel="nofollow noopener">amymcclain@beebyclarkmeyler.com</a> (je viens de me marier, donc McClainponder n’est pas encore d’actualité), ou me retrouver sur LinkedIn. Je serai ravie de répondre à toutes les questions sur Optmyzr ou sur le search payant en général.

**Frederick Vallaeys :** Merci d’être une si excellente cliente et ambassadrice d’Optmyzr. J’espère que vous avez apprécié cette session. Pour connaître les prochaines sessions, veuillez cliquer sur le bouton d’abonnement en bas à droite. Si vous n’avez pas encore essayé Optmyzr, nous proposons un essai gratuit sur <a href="http://optmyzr.com/fr/" target="_blank" rel="noopener">Optmyzr</a> — le bouton se trouve en haut à droite de l’écran. Vous bénéficierez de deux semaines gratuites pour essayer tout ce qu’Amy nous a montré.

Si c’est trop compliqué et que vous voulez que quelqu’un d’autre s’en charge, Amy et son équipe sont prêts à échanger avec vous. Merci de votre attention, merci Amy, et à bientôt pour le prochain épisode.


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*Source: [10 automatisations puissantes que Beeby Clark+Meyler utilise au quotidien pour gérer de petits comptes Google Ads](https://www.optmyzr.com/fr/automation-layering-masterclass/manage-small-google-ads-accounts/)*
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