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title: "7 automatisations PPC qui vous évitent le burn-out"
serpTitle: "7 automatizaciones de PPC que te salvan del agotamiento"
description: "Descubre cómo Matthieu Tran-Van utiliza Optmyzr para automatizar campañas de PPC, gestionando 25 millones de euros en inversión con pujas inteligentes, activadores de estacionalidad y estrategias basadas en datos."
author: "Ronia"
date: "2024-06-25"
url: "https://www.optmyzr.com/fr/automation-layering-masterclass/ppc-automations-to-save-time-and-boost-results/"
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# 7 automatisations PPC qui vous évitent le burn-out

> Masterclass sur la superposition des automatisations 7

Descubre cómo Matthieu Tran-Van utiliza Optmyzr para automatizar campañas de PPC, gestionando 25 millones de euros en inversión con pujas inteligentes, activadores de estacionalidad y estrategias basadas en datos.

**Author:** Ronia | **Published:** June 25, 2024

**Watch:** [YouTube Video](https://www.youtube.com/watch?v=4uGrZIy7-GQ)

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## **Description de l’épisode**

Matthieu Tran-Van est un spécialiste indépendant Google Ads qui fournit des services de publicité sur les moteurs de recherche à des clients pour lesquels il a géré au total 350 millions de dollars de dépenses publicitaires. Dans cet épisode, il partage 7 automatisations qui ont contribué à améliorer les résultats de ses clients et à lui éviter le burn-out.

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## **Points clés de l’épisode**

L’automatisation, lorsqu’elle est utilisée intelligemment, peut vous aider à accroître l’efficacité de vos campagnes publicitaires. Matthieu s’appuie sur la vaste suite d’automatisations d’Optmyzr pour travailler de manière plus intelligente et plus stratégique.

Il explique des systèmes sophistiqués qu’il utilise pour réallouer le budget des produits non rentables vers les produits les plus performants, effectuer des ajustements progressifs sur les enchères automatisées, et bien plus encore. Lisez la suite pour comprendre comment vous pouvez consacrer davantage de temps à l’élaboration de votre stratégie pendant que vos campagnes tournent en pilote automatique en toute fluidité.

### **1\. Automatisations des campagnes Shopping**

Matthieu explique que les campagnes Shopping sont centrales pour les clients e-commerce. Mais une grande partie du succès de votre campagne dépend de la qualité du flux. Cela rend les audits continus cruciaux. Un flux Merchant Center automatisé peut vous aider à identifier rapidement les problèmes sur plusieurs comptes, tandis qu’une restructuration basée sur des segments de performance est un bon moyen d’améliorer l’efficacité.

Matthieu et son équipe utilisent Shopping Feed Audits d’Optmyzr pour auditer le flux et identifier des problèmes tels que des erreurs de tarification, des identifiants produit manquants ou des descriptions non optimisées.

> *"Tout commence par un excellent audit de leurs flux, parce qu’à chaque fois que nous travaillons sur du Shopping, tout part du flux. Vous ne pouvez pas faire de bonnes campagnes Shopping ou PMax si votre flux est mauvais.*
>
> *Et ce que j’adore dans Optmyzr, c’est justement cet audit du flux Merchant Center en un clic que vous pouvez lancer. C’est tout simplement ultra complet" explique Mat.*

### **2\. Optimisations des annonces dynamiques du Réseau de Recherche (DSA)**

Matthieu explique également que des campagnes DSA très granulaires, centrées sur des pages de détail produit individuelles, sont un excellent moyen d’améliorer la pertinence des annonces et d’augmenter les conversions. Il recommande aussi d’utiliser les pages de détail produit comme cibles dynamiques afin de maximiser l’alignement entre les requêtes de recherche, le texte de l’annonce et la page de destination. Cela augmentera votre CTR, améliorera vos taux de conversion et réduira vos CPC.

> *“Vous pouvez même créer des annonces spécifiques pour chaque produit en utilisant les attributs présents dans votre flux. Vous pouvez construire ces DSA très granulaires en moins d’une heure, même pour des milliers et des milliers de produits, grâce à Optmyzr” partage Mat.*

### **3\. Automatisations basées sur la saisonnalité**

Si vous travaillez dans des secteurs saisonniers, comme par exemple le maillot de bain, vous savez qu’il faut promouvoir vos produits au bon moment. Des déclencheurs basés sur la météo peuvent activer vos campagnes pour des produits pertinents selon la saison.

Un autre conseil partagé par Matthieu consiste à utiliser des conditions spécifiques à certaines villes pour déclencher vos campagnes PMax. En outre, combiner le ciblage géographique avec des données contextuelles permet un ciblage plus précis et peut également être utilisé pour d’autres types d’automatisations saisonnières.

> *"J’ai décidé de combiner la puissance de PMax sur tous les réseaux Google avec les données contextuelles météo qui sont en fait déjà intégrées dans Optmyzr, donc vous n’avez même pas besoin de récupérer les données météo depuis une API, vous avez vos propres données météo" a déclaré Mat.*

### **4\. Automatisations des enchères automatisées**

Lorsque vous utilisez des stratégies d’enchères automatisées comme le tROAS, il est important de ne pas vous lancer directement. Prenez plutôt le temps d’entraîner l’algorithme de Google en procédant à de petits ajustements progressifs. Cela rend vos enchères plus efficaces.

L’automatisation joue un rôle majeur pour permettre une optimisation cohérente et patiente — quelque chose que nous, en tant qu’humains, avons tendance à vouloir précipiter.

Matthieu exécute cette automatisation de manière fluide grâce au Rule Engine d’Optmyzr. Il a configuré une stratégie telle que, chaque fois que le tROAS cible est atteint, la règle relève légèrement l’objectif. À l’inverse, s’il n’est pas atteint, les enchères sont légèrement abaissées. De cette façon, vous évitez les variations extrêmes de performance et maintenez la stabilité de vos campagnes.

> *“Ce que je voulais obtenir, c’était augmenter le retour sur dépenses à un certain niveau. Mais de manière progressive. En gros, chaque fois que le smart bidding atteint le retour sur dépenses publicitaires souhaité, vous augmentez ce retour sur dépenses de 1 %. Et lorsqu’il ne respecte pas la contrainte, vous baissez simplement le CPC d’un centime.” a partagé Mat.*

### **5\. Automatisations des mots-clés**

Un autre domaine dans lequel Matthieu s’appuie sur les automatisations consiste à ajouter les requêtes de recherche rentables comme mots-clés en correspondance exacte. Cela, à son tour, génère une croissance incrémentale.

Vous pouvez définir des seuils de clics pour vous assurer que les mots-clés pertinents sont ajoutés. Par exemple, les requêtes de recherche qui génèrent 100 clics et affichent un CPA faible sont ajoutées au groupe d’annonces. De plus, l’automatisation peut également être utilisée pour gérer et exclure les mots-clés négatifs afin de ne pas affecter les performances de la campagne.

> *“J’ai décidé de créer une règle qui ajoute automatiquement en correspondance exacte les requêtes de recherche qui sont réellement rentables. Elles doivent avoir démontré leur rentabilité à partir d’un certain seuil en termes de clics. J’ai dit que chaque fois qu’une requête de recherche dépasse 99 clics et qu’elle est rentable, alors veuillez l’ajouter au groupe d’annonces en correspondance exacte.*
>
> *Chaque fois que je lance cette stratégie, j’obtiens toujours ce type de croissance fantastique, parce que vous vous assurez que toutes les requêtes de recherche super rentables sont automatiquement ajoutées à votre compte” partage Mat.*

### **6\. Automatisations PMax**

Matthieu souligne que, malgré la nature de "boîte noire" des campagnes Performance Max, il est possible d’extraire et d’analyser les données de requêtes de recherche grâce à l’automatisation, et que cela a de la valeur. Même si Google fournit des données de requêtes de recherche dans l’onglet Insights, accéder manuellement à ces informations sur plusieurs comptes n’est pas réaliste pour les agences qui gèrent des dépenses publicitaires importantes.

> *“Dans Optmyzr, vous avez déjà un script que vous pouvez télécharger et implémenter dans votre compte ou au niveau du MCC, et vous pouvez le planifier automatiquement afin qu’il extraie automatiquement les données de requêtes de recherche PMax que vos campagnes vous fournissent et les ajoute dans une feuille de calcul.” a déclaré Mat.*

### **7\. Automatisations des Responsive Search Ads**

Vous pouvez également évaluer les performances des RSA au-delà des insights que Google est en mesure de vous fournir, à l’aide d’un cadre méthodique. Matthieu combine plusieurs points de données pour identifier les annonces sous-performantes qui nécessitent une optimisation.

> *"J’ai développé ma propre checklist pour savoir si je dois améliorer ou optimiser les Responsive Search Ads. Je regarde essentiellement le volume d’impressions et je regarde aussi le taux de clics. La qualité de l’annonce est également l’un des éléments que j’examine." explique Mat.*

Il partage également que, afin d’obtenir une vision plus globale des performances des annonces tout au long du funnel, il examine le ratio spécifique des conversions divisé par les impressions. Cette approche aide à identifier les annonces qui peuvent avoir des taux de conversion acceptables mais qui sous-performent en matière de génération d’intérêt initial des utilisateurs, ou à l’inverse, les annonces qui attirent des clics mais ne génèrent pas de conversions.

L’avantage ultime de l’automatisation des RSA de Mat est de réorienter le temps consacré à l’identification vers l’amélioration créative.

> *“Je peux consacrer 99 % de mon temps à vraiment améliorer l’annonce. Je ne passe pas autant de temps à chercher quelle annonce je vais modifier. Au lieu de cela, elles viennent à moi, j’améliore les annonces, puis je peux concentrer 100 % de mon travail sur l’amélioration des performances de mes clients” dit Mat.*

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## **Outils et ressources**

* <a href="https://help.optmyzr.com/en/articles/6601281-shopping-feed-audits-beta-user-guide" title="https://help.optmyzr.com/en/articles/6601281-shopping-feed-audits-beta-user-guide" target="_blank" rel="noopener">Shopping Feed Audits</a>
* <a href="https://help.optmyzr.com/en/articles/3787359-about-campaign-automator" title="https://help.optmyzr.com/en/articles/3787359-about-campaign-automator" target="_blank" rel="noopener">Campaign Automator</a>
* <a href="https://help.optmyzr.com/en/articles/3076120-automation-in-rule-engine" title="https://help.optmyzr.com/en/articles/3076120-automation-in-rule-engine" target="_blank" rel="noopener">Rule Engine</a>
* <a href="https://help.optmyzr.com/en/articles/3117237-create-and-edit-reports-with-the-new-designer-user-guide" title="https://help.optmyzr.com/en/articles/3117237-create-and-edit-reports-with-the-new-designer-user-guide" target="_blank" rel="noopener">Report Designer</a>

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## **Transcription de l’épisode**

**Frederick Vallaeys**: Bonjour et bienvenue dans un nouvel épisode de Automation Layering Master Class, où nous vous apprenons à tirer le meilleur parti d’Optmyzr grâce à des techniques d’automatisation. Pour cela, nous faisons toujours intervenir les personnes qui utilisent réellement Optmyzr et travaillent avec des clients pour les aider à réussir davantage.

Aujourd’hui, nous recevons Matthieu Tran-Van, de France, qui gère des dépenses publicitaires importantes et qui parvient à le faire bien mieux et plus efficacement grâce à Optmyzr. Mais ce n’est pas seulement Optmyzr : c’est aussi le fait qu’il a travaillé chez Google pendant plus d’une décennie. Il a compris exactement quelles stratégies fonctionnaient pour les clients. D’ailleurs, il a écrit un livre à ce sujet, alors allez jeter un œil à son livre.

Même si vous avez les meilleures stratégies du monde, vous réalisez parfois qu’il vous faut un outil, un peu de technologie pour vous aider à réellement tout mettre en œuvre, et c’est là qu’Optmyzr est intervenu. Nous avons donc beaucoup de chance d’accueillir Matthieu aujourd’hui. Commençons à découvrir l’automation layering avec Mat.

**Frederick Vallaeys**: Mat, merci de nous rejoindre aujourd’hui.

**Mat**: Bonjour Fred. Merci beaucoup de m’accueillir aujourd’hui. Bonjour !

**Frederick Vallaeys**: Bonjour ! D’où nous appelez-vous en France ?

**Mat**: J’ai vécu presque 10 ans à Paris, mais je suis maintenant de retour là où je suis né, dans le sud de la France, à Toulouse, plus précisément dans le sud-ouest de la France. C’est un grand plaisir d’être ici avec vous aujourd’hui dans le podcast.

Je suis un grand fan de tout ce que vous avez fait, non seulement Optmyzr, mais aussi votre livre et votre parcours chez Google. Je pense que nous partageons le même background, car c’est vrai que j’ai passé 10 ans de ma vie à travailler chez Google avec des clients internationaux, en particulier sur les sujets de Performance Marketing pour des annonceurs mondiaux. J’ai également eu le grand plaisir de publier un livre intitulé "The Google Ads Strategist Handbook", alors n’hésitez pas à le découvrir. Je vous enverrai un exemplaire, Frederick Vallaeys.

**Frederick Vallaeys**: J’ai vraiment hâte de le lire, et c’est formidable. Merci beaucoup d’être venu ici et de partager la manière dont vous utilisez Optmyzr, mais aussi ce que vous avez appris pendant vos 10 ans chez Google, en travaillant évidemment avec tant de clients et en étant du côté interne. Le fait d’avoir été du côté interne beaucoup plus récemment que moi vous donne certainement une perspective fraîche, et je pense que les gens vont beaucoup apprendre de notre session aujourd’hui.

En plus de cela, vous enseignez également dans certaines des meilleures écoles de commerce en France, vous faites partie du jury du SMX à Paris, donc vous êtes clairement très impliqué dans le secteur. Alors racontez-nous un peu ce qui s’est passé après votre départ de Google — vous avez commencé à faire du conseil, n’est-ce pas ? Comment cela s’est-il produit ?

**Mat**: En réalité, c’était une vraie aventure. Après 10 ans chez Google, j’ai décidé de quitter Google, mais pas pour lancer immédiatement ma propre entreprise, ou du moins pas seul. J’ai rejoint le conseil d’administration d’une startup tech appelée Data Yad, qui existe toujours. Nous y avons construit un outil SaaS capable de modifier dynamiquement les pages de destination pour les annonceurs e-commerce. L’objectif était d’améliorer la rentabilité de leur investissement Shopping.

Mais au bout d’un an, j’ai vécu un événement personnel — j’ai eu mon troisième enfant — et j’ai décidé de changer complètement de vie. J’ai quitté Paris, j’ai quitté mon poste dans la startup, et j’ai décidé de revenir à ma toute première passion, qui était en réalité Google Ads et le SEA. Aujourd’hui, je travaille avec de nombreux clients dans tous les secteurs. Au total, je gère 25 millions d’euros — ici, on ne parle pas en dollars, on parle en euros — donc 25 millions d’euros sous gestion. J’ai des clients dans tous les secteurs, qu’il s’agisse d’annonceurs en lead gen ou d’annonceurs e-commerce, et je prends beaucoup de plaisir à travailler avec eux tous.

**Frederick Vallaeys**: Super ! Eh bien, allons-y directement. Commençons par ces clients e-commerce que vous avez et par quelques-unes des choses que vous faites pour eux. Je pense que tout commence évidemment par les données structurées, le flux, alors parlons un peu de ce que vous faites à ce sujet.

**Mat**: Exactement. Le Shopping pour l’e-commerce est tout simplement ultra stratégique pour la plupart de mes clients. C’est 80 % de là où ils investissent leur argent, donc s’assurer que vos campagnes Shopping ou vos campagnes Performance Max sont bien optimisées est très important pour ce type d’annonceurs. Devinez quoi ? Ici, Optmyzr peut vraiment démultiplier le travail que vous faites pour vos annonceurs Shopping, et c’est exactement ce que je vais essayer de partager avec vous dans cette première partie.

Tout commence par un excellent audit de leurs flux parce que, allez Frederick Vallaeys, vous le savez : à chaque fois que nous travaillons sur du Shopping, tout commence par le flux. Vous ne pouvez pas faire de bonnes campagnes Shopping ou Performance Max si votre flux est mauvais.

Ce que j’ai adoré avec Optmyzr, c’est justement cet audit du flux Merchant Center en un clic que vous pouvez lancer. C’est tout simplement ultra complet et très intéressant, car vous pouvez même personnaliser le type d’attribut que vous souhaitez analyser pour chaque annonceur. Vous pouvez donc obtenir, en un clin d’œil, une vue d’ensemble complète de tous les attributs manquants, des titres peut-être non optimisés, des descriptions que vous pouvez améliorer, et ainsi de suite.

Cela peut être extrêmement actionnable et granulaire, car dans l’audit lui-même, vous pouvez, en un clic, télécharger les IDs exacts concernés par l’analyse. Cela a totalement changé la façon dont je formule mes recommandations à mes clients en matière d’optimisation du flux. C’est un outil incroyable.

**Frederick Vallaeys**: Oui, ça fait sens. Je pense que probablement, lorsque vous auditez un nouveau client ou un nouveau prospect, c’est un excellent moyen pour vous de déterminer à quel point vous pourrez améliorer les choses ou à quel point la dernière agence a tout gâché.

Ensuite, bien sûr, une fois que vous commencez à faire des promesses — vous dites : "Hé, nous allons nous assurer que vous avez toujours de bons titres, que les descriptions sont rédigées d’une certaine manière, qu’il n’y a pas de produits refusés" — mais maintenant, vous avez réellement cet engagement. Vous avez beaucoup de clients, vous avez beaucoup d’autres choses à faire, alors comment faites-vous pour garder le contrôle ? C’est là que l’audit entre en jeu, parce qu’il s’exécute de manière régulière et qu’il met en évidence les points sur lesquels vous ne tenez peut-être pas la promesse faite au client. Vous pouvez corriger cela avant que le client ne vous le reproche ou n’aille voir une autre agence pour lui demander un audit. Cela aide donc à la fois à l’acquisition et à la fidélisation des clients.

**Mat**: C’est vrai, c’est vrai. Même d’un point de vue maintenance, j’avais l’habitude d’exécuter cet audit spécifique du flux Merchant Center au moins une fois par mois pour tous mes clients, parce que les produits des annonceurs e-commerce vont et viennent, et leurs articles changent très souvent. Il est donc assez courant que les annonceurs ne conservent pas toujours un flux de très bonne qualité lorsqu’ils modifient leurs produits. Parfois, la description manque, un attribut manque, ou peut-être ont-ils changé la convention de nommage.

Ici, les audits peuvent vous aider à repérer ces axes d’amélioration en moins d’une minute.

**Frederick Vallaeys**: Et puis, une autre chose qu’Optmyzr fait également, c’est nous aider à créer des flux complémentaires. Parce que l’une des pires choses, c’est que vous identifiez : "D’accord, ils n’ont pas une bonne configuration pour cela, comme ce titre est cassé." Vous allez le corriger, mais la prochaine fois que leur outil automatisé régénère le flux, il sera probablement à nouveau cassé. C’est donc une bataille permanente — ça casse sans cesse. Mais si vous utilisez un flux complémentaire, vous dites en gros : "Écoutez, laissez-les faire ce qu’ils font de leur côté, puis une fois que le flux produit nous parvient, pour cet ID produit, nous savons qu’il est cassé, donc nous devons l’ajuster de cette manière." Cela facilite vraiment le travail avec votre client sans avoir à interrompre tous les autres services de son entreprise qui pourraient utiliser ce flux.

**Mat**: Absolument. Grâce à ce premier travail que vous pouvez faire sur l’audit puis mettre en œuvre facilement, comme vous l’avez dit, avec la fonctionnalité de flux complémentaire d’Optmyzr — pensez à vos libellés personnalisés, à tous les attributs manquants comme les couleurs, les matières, et ce genre de choses — vous êtes prêt à vraiment construire et maintenir des campagnes Shopping très puissantes pour vos clients.

**Mat**: Ce que j’ai également constaté, c’est qu’une fois le travail effectué sur la partie flux, la plupart des clients recherchent autre chose qu’une simple campagne Shopping classique ou une campagne Performance Max qui cible tous les produits.

Par exemple, j’ai en tête cet annonceur qui dispose d’un catalogue énorme — environ 18 000 IDs différents — et qui évolue tous les jours, donc c’est assez massif. Le défi ici, c’est qu’une fois le flux corrigé, puis après avoir effectué une analyse que vous pouvez extraire directement depuis l’interface Google Ads, nous avons constaté que plus de 60 % du budget du client était dépensé sur des produits avec un retour sur dépenses publicitaires inférieur à 1. En gros, 60 % de votre argent part dans des produits qui vous font perdre encore plus d’argent. C’était un vrai problème.

Ce que j’ai décidé de faire — et encore une fois, grâce à Optmyzr, c’est quelque chose que vous pouvez mettre en place en moins d’une heure — a été de restructurer l’ensemble des campagnes Shopping en fonction de segments de performance. J’ai défini une matrice où vous avez, d’un côté, le volume mesuré par le coût que vous investissez derrière chaque ID produit, et de l’autre, le retour sur cet investissement.

Nous avons donc défini quatre catégories différentes :

* Les produits stars
* Ceux que vous pouvez optimiser
* Ceux qui vous font perdre de l’argent parce qu’ils ne sont pas rentables
* Les produits zombies — ceux dont vous ne savez rien parce qu’ils ne sont jamais diffusés (et cela arrive souvent, surtout pour les annonceurs e-commerce qui ont de très gros catalogues)

En mettant en place cette structure via Optmyzr, nous sommes passés de seulement 27 % du budget dépensé sur les meilleurs produits (ceux avec le ROAS le plus élevé) à 53 %. C’était un énorme succès pour ce client, car en seulement quelques semaines, concentrer l’investissement sur les produits qui génèrent beaucoup de marge a changé la donne pour l’économie de cet annonceur en particulier.

**Frederick Vallaeys**: C’est brillant. Évidemment, les indicateurs de performance évoluent sans cesse, donc quelque chose qui était autrefois un zombie n’avait pas de volume, puis commence à générer du volume et passe peut-être dans le segment optimisé, et peut-être que cela ne fonctionne pas bien — quelque chose se passe sur le marché et cela devient un produit qui perd de l’argent. Ensuite, vous intervenez pour le corriger, et il devient un produit star.

C’est ça la beauté de la chose, n’est-ce pas ? Vous ne faites pas qu’un déplacement unique, mais cela s’adapte en permanence à la manière dont les choses performent. Cela peut être dicté par des conditions de marché externes qui échappent à votre contrôle, mais au minimum, vous êtes alors capable de déplacer les choses dans le bon segment budgétaire. Donc, si quelque chose va perdre de l’argent, vous n’allez pas faire saigner tout le budget de cette campagne, et vous allez réallouer votre budget vers ce qui est star ce mois-ci. J’adore cette mise en œuvre.

**Mat**: Exactement. Ensuite, pour ce même client qui m’a dit : "Après le succès que nous avons obtenu sur ce compte précis, j’ai une surprise pour vous — je n’ai pas qu’un seul compte, je commercialise en réalité mes produits dans sept pays différents, et maintenant je veux que vous mettiez en place une nouvelle stratégie Shopping sur l’ensemble de ces pays."

Voici le genre de cauchemar que vous pouvez avoir en tant que praticien PPC — sept pays, sept comptes, sept flux Merchant Center différents que vous devez tous auditer. Maintenant, vous savez qu’il est facile d’auditer un flux grâce à Optmyzr, mais vous vous demandez toujours : "Comment vais-je gérer autant de campagnes Shopping ?"

**Mat**: J’ai décidé d’adopter une approche légèrement différente parce que les volumes n’étaient pas les mêmes sur tous les marchés. J’ai décidé d’arrêter complètement Performance Max partout sur tous les marchés et de revenir aux campagnes Shopping standards.

L’un des enseignements était que, pour les recherches de marque, en particulier les personnes qui recherchent la marque, les CPC avec Performance Max étaient vraiment élevés sur l’ensemble des marchés. Nous avons donc décidé d’adopter, pour chaque marché, une structure composée de trois campagnes Shopping standard différentes :

* Une pour les termes de marque uniquement — une campagne qui ne se déclenche que lorsque les utilisateurs recherchent les termes de marque
* Une deuxième qui ne contient que les best-sellers parmi les 18 000 produits — uniquement les best-sellers pour ce pays spécifique
* Une troisième pour la longue traîne du catalogue

Optmyzr aide énormément à la mise en place de plus de 20 campagnes parce qu’avec la fonctionnalité de gestion Shopping de l’outil, vous pouvez les créer en cinq minutes chacune. Vous passez simplement votre temps à réfléchir à la stratégie, puis avec l’outil, l’exécution devient irréprochable et extrêmement productive.

Mais il vous reste encore un problème : comment piloter ces campagnes ? Vous pouvez choisir de gérer des stratégies d’enchères individuelles pour chaque pays, pour chaque segment, ou même pour chaque campagne. Mais j’ai décidé de ne pas le faire, car la manière dont mon client considérait ces pays supplémentaires était purement orientée vers la génération de conversions incrémentales et de revenus incrémentaux. En gros, peu importe qu’une conversion vienne d’Espagne ou d’Allemagne — nous voulons simplement obtenir davantage de conversions pour un retour sur les dépenses publicitaires donné.

Ce que j’ai décidé de faire, c’est de créer des stratégies d’enchères de portefeuille au niveau du MCC. Ainsi, chaque groupe de campagnes (par exemple, toutes les campagnes Shopping de marque) est géré par une seule stratégie.

Quelques avantages clés :

1. Vous obtenez très rapidement beaucoup de volume. En deux semaines, votre smart bidding est déjà bien en place, il dispose d’un énorme volume de données et peut délivrer le retour sur dépenses attendu.
2. En termes d’arbitrage et de CPC entre les marchés, c’est extrêmement simple, car vous laissez désormais le smart bidding au sommet de votre MCC gérer cette complexité pour vous. S’il y a des conversions moins chères en Autriche plutôt qu’en Espagne, le smart bidding peut réaliser ces arbitrages en temps réel.

En moins de deux semaines, nous avons constaté non seulement une hausse des conversions pour ce client, mais aussi un retour sur les dépenses publicitaires très bien maîtrisé. Lorsque vous augmentez l’objectif de retour sur les dépenses publicitaires de 5 %, 24 heures plus tard, le smart bidding vous suit.

**Frederick Vallaeys** : C’est ça, la beauté de l’outil, non ? Si vous disiez : « Nous avons des objectifs différents selon les campagnes ou des objectifs différents selon les marchés », alors vous pourriez en fait le configurer pour ne pas être sur une stratégie de portefeuille, ou vous pourriez avoir plusieurs portefeuilles. Ce serait tout aussi simple avec Optmyzr à maintenir, car nous gérons cette complexité de toutes les campagnes différentes. Je parlerai aussi un peu plus tard de l’efficacité de la gestion des enchères, mais il existe des techniques que vous pouvez utiliser pour automatiser cela à grande échelle de manière très élégante.

J’adore ça, et évidemment c’est génial quand le client vient vous voir en disant : « Hé Mat, on a un peu plus de travail pour vous », parce que ça veut dire que les choses fonctionnent.

**Frederick Vallaeys** : La prochaine chose que vous avez fini par faire avait un lien avec la structure marque / hors marque. Regardons cela.

**Mat** : L’un des défis lorsque vous voulez séparer la marque et le hors marque dans les campagnes Shopping, c’est la manière de gérer vos mots-clés négatifs. Même si vous mettez en place des stratégies différentes (pour les campagnes Shopping de marque, vous fixerez un retour sur les dépenses publicitaires plus élevé, vous ajouterez peut-être des plafonds de CPC dans votre stratégie d’enchères de portefeuille pour vous assurer de ne pas payer plus qu’un certain montant par clic), vous verrez que chaque jour, des milliers de termes de recherche hors marque déclencheront votre campagne de marque.

Vous ne voulez pas cela, car votre objectif est de maintenir parfaitement cette campagne dans le périmètre des termes de recherche de marque afin de pouvoir affiner l’efficacité au maximum et obtenir exactement le ROAS souhaité avec le CPC exact qui vaut chaque clic.

Là encore, j’utilise Optmyzr pour faire le travail à ma place parce que je suis un gars paresseux. Plus précisément, j’utilise la fonctionnalité Rule Engine de l’outil pour mettre en place une automatisation qui dit : « Pour cette campagne spécifique, veuillez examiner chaque jour tous les termes de recherche, et lorsque vous ne voyez pas la marque, veuillez l’exclure au niveau du groupe d’annonces en correspondance exacte. »

Chaque jour, des milliers de mots-clés sont exclus de votre campagne Shopping de marque. Qu’est-ce que cela signifie ? Au bout d’une semaine ou deux, ou parfois même après un mois selon la puissance de la marque, vous obtenez une campagne Shopping de marque parfaite qui ne se déclenche que sur les termes de recherche Shopping de marque.

Vous pouvez alors décider, par exemple, d’afficher des produits différents pour cette audience spécifique. Vous savez exactement jusqu’à quel retour sur dépenses vous pouvez pousser cette campagne, et vous savez exactement à quel CPC vous pouvez enchérir le plus efficacement en vous assurant de ne pas perdre trop de part d’impressions tout en ne payant pas plus que nécessaire pour un terme de marque.

Cela a été extrêmement utile de combiner les outils qu’Optmyzr propose sur le volet de la gestion des campagnes Shopping avec le Rule Engine, qui peut vous aider à garder le contrôle sur l’hygiène de ce que vous avez construit.

**Frederick Vallaeys** : C’est une autre bonne raison de gérer parfois une campagne Shopping standard plutôt que Performance Max, parce que les campagnes Shopping standard vous donnent la possibilité d’ajouter des mots-clés négatifs et de maintenir cette cohérence de marque.

Maintenant, vous pourriez un peu faire cela avec Google — vous pourriez probablement appeler votre interlocuteur si vous en avez un et lui demander d’exclure ces éléments — mais si vous veniez le voir tous les jours avec des centaines de mots-clés négatifs, il ne serait probablement pas super enthousiaste. C’est une excellente mise en œuvre, et cela illustre bien votre stratégie de réflexion sur les raisons pour lesquelles nous utilisons Performance Max plutôt que Shopping standard — il y a des avantages et des inconvénients à chacun.

**Mat** : Le plus intéressant, c’est que même pour la stratégie que nous avons évoquée plus tôt avec les produits stars, les produits optimisés, les produits qui saignent, les zombies — avec Optmyzr, vous pouvez en fait construire exactement la même stratégie, mais entièrement sur Performance Max. C’est aussi une option.

Dans mon cas, j’ai décidé d’opter pour Shopping standard, mais j’ai mis en place exactement la même stratégie pour un autre annonceur où tout était construit sur Performance Max. Vous bénéficiez donc ici de tous les avantages de Performance Max — vous pouvez ajouter tous les assets, les images, les vidéos, et ainsi de suite.

C’est vraiment pratique qu’Optmyzr puisse gérer les deux types de campagnes. Ce n’est pas seulement quelque chose que vous pouvez faire avec Shopping standard ; vous pouvez aussi le faire avec Performance Max. Cela vous laisse, en tant que stratège PPC, la liberté de vraiment réfléchir à ce qui est le mieux pour ce client, sans avoir à vous soucier autant de l’exécution, car l’outil peut s’en charger.

**Frederick Vallaeys** : Merci à mon équipe, car elle travaille très dur pour maintenir cette parité avec Google. En gros, la philosophie que nous avons est la suivante : nous n’allons pas vous dire comment vous devez gérer vos campagnes. Nous n’allons pas venir vous dire : « Hé, Performance Max n’est pas une vraie solution, vous ne devriez pas l’utiliser », parce qu’il est clair que cela fonctionne dans certains cas, et c’est un axe majeur pour Google. Nous allons vous aider à y voir plus clair, et nous allons vous aider à passer à l’échelle, quel que soit le type de campagne que vous choisissez d’utiliser.

**Frederick Vallaeys** : Parlons un peu de changement de sujet ici — les campagnes DSA et la manière de les optimiser.

**Mat** : Les campagnes DSA, je pense, sont peut-être le meilleur produit jamais lancé par Google en matière de produits publicitaires. J’adore les campagnes DSA.

Il y a cette stratégie que j’aime beaucoup mettre en place pour mes annonceurs e-commerce : construire des campagnes DSA très granulaires. Quand je dis campagnes DSA granulaires, je les aborde un peu comme une campagne Shopping standard. Qu’est-ce que cela signifie ? Cela signifie que j’aime créer une structure où un groupe d’annonces = un produit = une cible dynamique, et la cible dynamique est bien sûr la PDP (product detail page) du produit lui-même.

J’aime faire cela parce que, d’abord, vous pouvez augmenter drastiquement la couverture de vos campagnes de recherche dynamique — vous augmentez la couverture en termes de pages analysées et vers lesquelles vous pouvez rediriger du trafic, bien mieux que si vous laissez simplement la cible dynamique sur « tout le site web ». C’est beaucoup plus granulaire, et vous ferez analyser davantage de pages.

Mais aussi, en termes d’inventaire, soudainement, lorsque vous branchez directement votre DSA sur les pages PDP, vous voyez apparaître de nouveaux termes de recherche dans vos campagnes DSA, et c’est excellent. L’objectif, bien sûr, n’est pas seulement d’être plus visible, mais de générer des conversions incrémentales et de la valeur incrémentale.

Pour cet annonceur spécifique, qui disposait d’un catalogue d’environ 5 000 produits, avec cette stratégie précise, nous avons augmenté le trafic de 20 %, ce qui s’est traduit par une hausse de 52 % des ventes et de 27 % du taux de conversion.

L’astuce ici, c’est que grâce à Optmyzr, vous pouvez même créer des annonces spécifiques pour chaque produit en utilisant les attributs disponibles dans votre flux. En gros, lorsqu’une personne recherche une paire de chaussures Nike spécifique, bleue, d’un modèle précis, dans votre annonce directement, vous pouvez utiliser le nom exact du produit avec le prix, peut-être le prix promotionnel s’il est en promotion, etc.

Vous obtenez un alignement parfait entre le terme de recherche, l’annonce exacte et la page de destination. Donc, bien sûr, lorsque les gens cliquent sur ces annonces, ils sont extrêmement prêts à convertir.

Cette stratégie est très facile à mettre en œuvre grâce à Optmyzr, en particulier avec la fonctionnalité Campaign Automator. Cette fonctionnalité vous aide à créer des campagnes DSA ou d’autres types de campagnes à partir de n’importe quel type de flux. Vous pouvez utiliser des flux de données contextuelles, mais ici vous pouvez aussi exploiter directement le flux Merchant Center du compte dans Optmyzr.

En utilisant le flux Merchant Center, vous pouvez utiliser très facilement tous les attributs de votre flux dans vos annonces. Vous pouvez dire : « Je veux que ma cible dynamique soit l’attribut link, je veux que ma ligne de description inclue le nom du produit et le prix », etc. Vous pouvez créer ces DSA très granulaires en moins d’une heure, même pour des milliers de produits, grâce à Optmyzr.

**Frederick Vallaeys** : C’est fantastique. Ce qui est beau ici, c’est que je pense que la stratégie sous-jacente n’a rien de sorcier — après plus de 20 ans de Google, nous savons que la pertinence compte. Mais maintenant, vous avez réellement libéré du temps, et vous pouvez vous demander : « Devons-nous inclure le prix du produit ? Devons-nous inclure certains attributs de marque ? » et vous pouvez très facilement modifier le modèle et lancer la semaine suivante un modèle différent pour voir si cela a aidé à augmenter vos taux de conversion.

L’une des choses très intéressantes que vous venez de souligner, c’est qu’on pourrait penser que si vous donnez à Google votre site web générique et que vous dites : « Fais une DSA avec ça, trouve n’importe quelle page à l’intérieur », vous obtiendriez autant d’impressions qu’en listant chaque page indépendamment. Mais il semble qu’en les listant indépendamment et en concentrant Google sur ces pages PDP, cela ait en réalité généré beaucoup plus de volume. Je pense que c’est une idée brillante et quelque chose dont tout le monde devrait s’inspirer.

**Mat** : La pertinence est encore meilleure ici, car grâce à l’annonce ultra adaptée à cette PDP, lorsque quelqu’un recherche ce produit, vous êtes l’une des options les plus pertinentes, avec un alignement parfait entre votre annonce et votre page de destination.

Avant, j’utilisais cette stratégie, mais il me fallait environ une journée pour mettre en place toute la stratégie pour mes clients. Maintenant, grâce à Campaign Automator, cela me prend environ une heure. Cela vous laisse un peu de temps pour rentrer à la maison et jouer avec vos trois enfants le soir.

**Frederick Vallaeys** : Le prochain sujet dont nous devrions parler est la saisonnalité, donc « maillot de bain » en français. Qu’avez-vous découvert ?

**Mat** : Ici, on reste dans cette idée d’exploiter différents flux de données. Nous avons parlé de la manière dont nous pouvons exploiter le flux Merchant Center avec les campagnes DSA, et ici c’est plus ou moins la même idée au départ, mais dans ce cas avec Performance Max et avec des données contextuelles.

L’annonceur évolue dans le secteur des maillots de bain. Comme vous pouvez l’imaginer, les maillots de bain sont très saisonniers — les gens n’en achètent qu’entre avril et mi-juillet, puis c’est la fin de la saison. Vous ne pouvez pas vous permettre de perdre des ventes pendant cette période de très forte activité.

La stratégie que j’ai choisie pour cet annonceur consistait, en plus des campagnes Search et Shopping toujours actives, à ajouter un coup de boost avec Performance Max.

D’abord, j’ai analysé les données géographiques du compte afin d’identifier les villes qui présentaient à la fois le plus gros volume de conversions et le meilleur retour sur les dépenses publicitaires. Cette analyse m’a permis de cibler les 10 principales villes où il était vraiment intéressant pour eux de faire une forte poussée.

Le problème, c’est que les gens n’achètent des maillots de bain que lorsque le temps est plutôt beau. En avril pluvieux, personne ne pense à acheter un maillot de bain, mais quand juin ou mai sont ensoleillés, tout le monde pense déjà à ses vacances à la plage cet été.

C’est là que la magie opère. J’ai décidé de combiner la puissance de Performance Max sur l’ensemble des réseaux Google avec les données contextuelles météo déjà intégrées dans Optmyzr. Vous n’avez même pas besoin de récupérer vos propres données météo via une API — Optmyzr fait déjà le travail pour vous sur ce point.

La stratégie était la suivante : chaque fois que, dans l’une de nos 10 principales villes, la température dépasse 27 degrés, alors activer automatiquement la campagne Performance Max ou ajouter la zone géographique dans la campagne Performance Max afin de diffuser auprès d’un signal d’audience spécifique. Ce signal d’audience était essentiellement la persona de la marque, où nous avons exploité la liste clients, le trafic de marque, etc. Nous savions que ce signal d’audience était particulièrement pertinent pour cette marque.

Ici, vous pouvez vraiment diffuser massivement d’un point de vue publicitaire sur Search, Shopping, Display, YouTube, et vous pouvez aussi envisager différentes stratégies créatives. Par exemple, nous avons décidé d’aller davantage vers des vidéos de nouvelle collection sur YouTube et des annonces lifestyle sur Display, parce que nous savions que les gens regardaient la publicité par une journée très ensoleillée, lorsqu’il faisait super chaud.

Vous pouvez même vous amuser un peu et faire des tests avec les créations pour voir ce qui fonctionne le mieux. Mais l’idée était d’exploiter ces données contextuelles pour activer, en plus de toutes les campagnes always-on, une campagne Performance Max capable de vraiment saisir le moment où l’utilisateur est précisément en train de penser à un maillot de bain parce qu’il fait chaud, doux et ensoleillé.

**Frederick Vallaeys** : J’adore ça, parce que lorsque nous avons commencé à parler des scripts il y a plus d’une décennie, l’enchère en fonction de la météo était un peu l’exemple classique, et les gens continuent d’en parler. Mais voici un exemple brillant — ce n’est pas sorcier, mais les gens vont acheter des maillots de bain en fonction de la météo.

Nous rendons cela super facile à tester, parce que c’est une hypothèse, n’est-ce pas ? Il faut tester si cela fait réellement une différence. Comme le dit Matthieu, pour mettre en œuvre certaines de ces choses manuellement, vous passeriez toute votre journée à intégrer de nouvelles API, ce serait extrêmement compliqué. Mais maintenant, vous pouvez mettre votre casquette marketing, parler à votre client, comprendre quelles tendances saisonnières et de température il a observées, et si cela semble être un facteur, c’est très facile à mettre en place.

Ensuite, vous le configurez, et vous obtenez ce dont Matthieu parle : réfléchir aux audiences, aux catégories Shopping et à tous les autres éléments vraiment spécifiques à Google Ads. Toute cette logique d’enchères basée sur la météo et d’activation des campagnes est gérée automatiquement pour vous. Un énorme gain de temps !

**Mat** : C’est un excellent ajout dans Optmyzr, pour être honnête. Ce qui est beau, c’est que vous pouvez aussi ajouter d’autres flux contextuels. Je pense aux mises à jour du trafic ou aux mises à jour des marchés financiers. J’ai des clients dans la finance qui pourraient vouloir augmenter la pression publicitaire sur certaines campagnes lorsque certaines actions baissent ou montent. Par exemple, lorsque le NASDAQ monte, je veux déclencher, pousser ou augmenter l’enchère sur certaines campagnes ou certains groupes d’annonces spécifiques.

Vous pouvez en fait le faire avec Campaign Automator — vous pouvez apporter votre propre flux contextuel de données et reproduire le même type d’approche.

**Frederick Vallaeys** : Campaign Automator, Rule Engine — vous pouvez utiliser tout cela. C’est là que je recommanderais, si vous avez un jour une idée stratégique et que vous ne savez pas trop comment la mettre en œuvre, il existe tellement de façons de procéder. Parlez-en à votre account manager chez Optmyzr — tout le monde a un account manager, donc il pourra certainement vous orienter dans la bonne direction et vous aider à comprendre comment connecter cela.

Dans le cas de la météo, nous avons ces données intégrées, mais dans le cas de ce que vous dites, peut-être des données de trafic, nous ne les avons pas encore. Nous allons simplement en discuter avec vous, déterminer d’où les récupérer et comment les connecter à tous ces éléments spécifiques à la localisation.

**Frederick Vallaeys** : Parlons du suivant, à savoir le smart bidding. Évidemment, l’une des plus grandes automatisations que la plupart des annonceurs mettent en place consiste à automatiser leurs enchères. Mais il existe ensuite, je pense, une idée reçue selon laquelle : « Hé, vous avez activé les enchères automatisées de Google, mon travail est terminé, je ne vais plus réfléchir aux enchères. »

**Mat** : (Rire machiavélique) Ou alors c’est plutôt : « Mon Dieu, vous êtes tellement bête de vous arrêter là ! »

**Frederick Vallaeys** : C’est là l’opportunité. C’était mon deuxième livre, « Unlevel the Playing Field » — si vous pensiez en avoir fini avec les enchères, voici votre avantage. Mat, expliquez ce que vous faites.

**Mat** : Je pense que les enchères sont en réalité devenues encore plus complexes depuis l’arrivée du smart bidding. Franchement, Frederick Vallaeys, c’était parfois même plus simple de définir un CPC donné en fonction de votre revenu par clic — et c’était tout. Maintenant, c’est une mécanique complexe.

L’une des choses les plus puissantes que vous puissiez faire en matière d’enchères est de les entraîner et de les aider à s’adapter en douceur à vos propres contraintes. Si votre client veut un retour sur les dépenses publicitaires de 500 %, vous pouvez essayer de lancer votre campagne et simplement fixer 500 %, mais devinez quoi ? Je pense que cela ne fonctionnera pas, du moins pas au début.

L’idée, lorsque vous voulez améliorer les performances avec le smart bidding, c’est que vous devez entraîner et aider le smart bidding, petit à petit, à aller là où vous voulez qu’il aille. C’est un travail que vous devez faire régulièrement, et tout ce qui doit être fait régulièrement, Optmyzr peut vraiment vous aider à le faire.

Pour presque tous mes clients, mais pour cet exemple précis, j’ai créé une règle sur les stratégies d’enchères de portefeuille (je suis un grand fan des stratégies d’enchères de portefeuille parce que vous pouvez plafonner les CPC). Ce que je voulais obtenir, c’était augmenter le retour sur les dépenses publicitaires jusqu’à un certain niveau, mais en procédant par petites touches.

En gros, chaque fois que le smart bidding a atteint le retour sur les dépenses publicitaires souhaité, vous augmentez alors le retour sur les dépenses publicitaires de 1 %. Et lorsqu’il ne respecte pas la contrainte, vous baissez simplement le CPC d’un centime. C’est donc un ajustement très granulaire.

En le faisant régulièrement en pilote automatique — parce qu’Optmyzr et Rule Engine le font pour vous — vous pouvez obtenir de très bons résultats. C’est ce que vous voyez sur le visuel où non seulement le smart bidding prend le relais et suit très bien votre contrainte (parce que vous ne passez pas simplement de zéro à 500 %, vous augmentez les choses de 1 % à chaque fois, chaque semaine ou chaque jour), mais il va aussi dépasser l’objectif.

Pour cet annonceur spécifique, mon objectif était d’atteindre un ROAS de 500 %. J’ai commencé autour de 350 % et j’ai progressé petit à petit, en augmentant le retour sur les dépenses publicitaires grâce au Rule Engine. Devinez quoi ? Le système a en réalité dépassé nos attentes et a délivré plus de 600 % de ROAS pour ce client spécifique.

Ce qui est intéressant, et ce que vous ne voyez pas dans le visuel, c’est que le volume ou la valeur de conversion n’a pas chuté. La valeur de conversion a continué à augmenter. En apprenant, petit à petit, comment vous voulez que le smart bidding se comporte, vous pouvez non seulement atteindre votre contrainte de rentabilité, mais aussi délivrer le volume de conversions attendu par votre annonceur.

**Frederick Vallaeys**: Je pense que c’est là toute la beauté de la chose — ce que tu viens de dire, c’est que le volume serait une préoccupation majeure, mais tu l’intègres simplement dans la stratégie du Rule Engine. Quand tu dis : « Regardez si le ROAS atteint un certain objectif », tu peux y associer plusieurs conditions. Tu pourrais donc aussi dire : « Si mon ROAS est atteint et que mon volume reste au-dessus d’un certain seuil que je souhaite, ou qu’il ne baisse pas trop, alors continuez à pousser cet objectif de ROAS de quelques pourcents de manière un peu plus agressive. »

Je pense que l’autre aspect vraiment intéressant de ce que tu fais ici, c’est que si tu n’avais pas l’automatisation, tu ferais probablement des ajustements plus importants — des hausses de 10 % ou 15 % — et cela pourrait provoquer des changements plus erratiques. La modulation serait peut-être un peu plus brutale, et tu pourrais plus vite te dire : « Hé, en fait, ça ne marche pas, ça ne fait pas ce qu’il faut. » Mais en automatisant et en disant : « Écoutez, chaque semaine, on va faire une petite poussée et voir si ça fonctionne toujours », tu n’as pas à t’en soucier. C’est une méthode plus précise, plus granulaire, pour atteindre l’objectif visé.

**Mat**: Oui, et le système a la patience que toi, en tant que praticien PPC, tu n’as peut-être pas. Là, tu le mets en pilote automatique, et devine quoi ? Ça marche ! Il s’agit simplement d’être patient et, au départ, de définir la bonne contrainte et la bonne variation que tu veux.

Ça fonctionne vraiment — c’est une stratégie tellement puissante, et en plus, ça me libère du temps. Je gagne au moins une journée de travail, parce que quand tu dois appliquer exactement cette stratégie sur 25 ou 26 comptes différents, c’est pénible. Maintenant, avec Optmyzr, tu peux tout automatiser et vraiment passer à l’échelle avec une optimisation très granulaire.

Ce qui est vraiment incroyable avec Optmyzr, c’est que ce n’est pas juste une règle qui dit : « Je vais augmenter le ROAS quand il n’atteint pas le ROAS. » Tu peux définir précisément les seuils de ton côté, tu peux définir précisément la variation. C’est un outil pensé par des professionnels du PPC pour des professionnels du PPC, donc tu peux vraiment mettre en place ta propre stratégie personnalisée et l’automatiser à grande échelle. Pour ce client, j’ai mis 3 %, mais pour un autre client, je mettrai 5 %, etc. Cela dépend vraiment de chaque client, mais la mécanique de la stratégie reste la même.

**Frederick Vallaeys**: Exactement. Certains clients sont plus agressifs — ils veulent y arriver plus vite, donc tu pousses un peu plus rapidement certaines limites avec eux. La personnalisation et l’adaptation sont la clé ici.

**Frederick Vallaeys**: Parlons des mots-clés. Est-ce que c’est toujours un sujet aujourd’hui ?

**Mat**: Allons, les mots-clés sont toujours un sujet majeur, et j’adore les mots-clés ! Je fais beaucoup de gestion de mots-clés, et là encore, grâce à Optmyzr, j’ai pu passer à un niveau supérieur.

L’une des stratégies de base que nous connaissons tous en tant que praticiens PPC, c’est l’expansion des mots-clés — ajouter de nouveaux mots-clés très souvent à partir de vos rapports sur les termes de recherche, lorsqu’ils ont été rentables ou qu’ils affichent un CPA raisonnable, voire meilleur. C’est quelque chose que tu fais régulièrement en tant que praticien PPC. Tu dois ouvrir tes rapports sur les termes de recherche, télécharger les termes de recherche, les classer, puis décider si cela vaut la peine de les ajouter.

Avec Optmyzr, parce que je suis un gars paresseux, j’ai décidé de créer une règle qui ajoute automatiquement, en correspondance exacte, les termes de recherche qui sont réellement rentables (et nous le savons avec certitude) et qui ont prouvé leur rentabilité après un certain seuil en nombre de clics.

Ce que tu vois sur le visuel : j’ai dit que chaque fois qu’un terme de recherche dépasse 99 clics (donc atteint 100) et qu’il est rentable, alors merci de l’ajouter au groupe d’annonces en correspondance exacte. Tu peux aussi faire la même chose pour l’exclusion — quand tu sais que le retour sur les dépenses publicitaires n’est pas rentable après un clic, merci de l’ajouter en négatif.

J’utilise cette stratégie — tu peux utiliser la même automatisation pour tes campagnes DSA. Lorsqu’un terme de recherche n’est pas rentable, merci de l’exclure automatiquement de ma campagne DSA. Tu construis simplement une liste partagée de mots-clés négatifs au niveau du compte et tu y mets tous les mots-clés non rentables, et le travail est fait en pilote automatique.

J’ai poussé cette logique très loin pour un client, et la stratégie a fini par ajouter près de 500 nouveaux mots-clés en fonction des performances. Bien sûr, tu dépenses plus d’argent parce que tu augmentes et élargis ta couverture de mots-clés, et l’inventaire s’élargit, mais comme tu ne sélectionnes que les meilleurs termes de recherche — ceux qui sont extrêmement rentables (et tu sais qu’ils le sont parce qu’ils ont généré plus de 100 clics, donc la performance est prouvée) — même si les dépenses augmentent, le CPA a baissé.

Les conversions ont commencé à vraiment monter en puissance — nous avons multiplié par trois le volume de conversions. Non seulement le retour sur investissement était meilleur, mais aussi le volume de profits pour ce client, comme tu peux le voir dans le graphique en haut à droite, suit une courbe en bâton de hockey.

Avec ce genre de graphique, je pense que toute personne qui ne t’embauche pas est folle ! Chaque fois que j’applique cette stratégie, j’obtiens toujours ce type de croissance en bâton de hockey. Pourquoi ? Parce que tu es automatiquement certain que tous les termes de recherche super rentables sont ajoutés automatiquement à ton compte. Donc, bien sûr, tu commences à accumuler toutes les conversions incrémentales que tu peux obtenir grâce à ces termes de recherche.

À un moment donné, trois mois, six mois, un an plus tard, l’activité du client a totalement changé. J’ai même certains clients qui m’ont dit : « S’il te plaît, peux-tu arrêter maintenant, parce que mon équipe est au complet, nous ne pouvons pas expédier plus de commandes. » Donc on veut aller plus en douceur.

**Frederick Vallaeys**: C’est incroyable. J’adore ces histoires. Je me souviens de mes débuts chez Google, nous avions certains clients — je travaillais avec tous les néerlandophones — et je recevais exactement les mêmes appels. C’était une entreprise qui fabriquait des ordinateurs personnels, et ils ont appelé en disant : « Je n’ai pas assez de personnel, je n’ai pas assez de composants, je n’arrive pas à suivre les ventes que vous générez. Faites une pause. » C’est un peu la meilleure histoire qu’on puisse espérer, non ?

**Mat**: Absolument. C’est une sorte de réussite, je pense, pour tout praticien PPC quand ton annonceur et tes clients te disent cela. C’est comme si tu avais remporté le prix, gagné la compétition, tu ne peux pas faire mieux.

**Frederick Vallaeys**: Maintenant, qu’en est-il des mots-clés ou des termes de recherche dans le contexte de Performance Max, dans un environnement où nous avons un peu moins de contrôle ? Est-ce que c’est toujours quelque chose sur lequel on peut travailler ?

**Mat**: Oui, bien sûr. Grâce à une mise à jour récente côté Google qui te donne désormais la possibilité de télécharger tous les termes de recherche que tu peux trouver sous l’onglet « Insights ». Pour être honnête, c’est plutôt cool parce que tu as toutes ces recherches par catégorie, puis tous les détails des termes de recherche, ainsi que les performances associées en termes de clics, conversions, valeur de conversion, et ainsi de suite.

Mais soyons honnêtes, surtout quand tu es un praticien PPC qui gère des millions de dollars, c’est assez pénible d’aller dans chaque compte, d’ouvrir l’onglet Insights et de télécharger les données à chaque fois. Alors devine quoi ? Optmyzr peut le faire pour toi via un script.

Dans Optmyzr, tu as déjà un script que tu peux télécharger et mettre en place comme n’importe quel script. Tu peux le déployer au niveau du compte ou au niveau du MCC, et tu peux le planifier. Il récupérera automatiquement dans une feuille Google tous les termes de recherche sur lesquels Performance Max a généré des résultats.

C’est un vrai changement de paradigme, parce que tu peux faire beaucoup de choses. J’aime faire deux choses avec ces données :

1. Exclure davantage de mots-clés de ma liste partagée de mots-clés négatifs si, comme l’a dit Frederick Vallaeys plus tôt, tu as demandé à ton représentant Google de mettre en place des listes de mots-clés négatifs sur ta campagne Performance Max. Tu peux continuer à enrichir cette liste de mots-clés négatifs lorsque tu vois des termes qui ne sont pas très pertinents ou qui affichent de très faibles performances.
2. Alimenter et augmenter la couverture de mots-clés de mes campagnes Search classiques. Quand Performance Max repère un terme de recherche qui performe très bien en termes de volume ou de retour sur les dépenses publicitaires, pourquoi ne pas l’ajouter à tes campagnes Search classiques ? Désormais, je peux exploiter non seulement tous les termes de recherche provenant de mes campagnes Search, mais aussi voir tous les termes issus de Performance Max, qui offrent souvent de nouveaux territoires. C’est vrai que Performance Max va parfois très loin et touche des audiences auxquelles tu n’avais peut-être pas pensé au départ, mais ça fonctionne ! Ce type d’intention qui n’était pas sur ton radar, et soudain des personnes convertissent à partir de cette intention — maintenant, je peux créer un tout nouveau groupe d’annonces sur cette nouvelle intention, ou peut-être une campagne.

Tu as des synergies sur lesquelles tu peux jouer, mais tout cela est possible parce que, le lundi matin, tu as tous tes rapports et tes feuilles Google remplis avec tous les termes de recherche Performance Max, réunis au même endroit. C’est magique, honnêtement.

**Frederick Vallaeys**: Je pense que c’est l’une des choses qui va te donner un avantage — pas seulement t’asseoir et attendre que l’automatisation fasse tout pour toi, mais voir l’automatisation comme quelque chose qui teste de nouveaux axes. Une fois qu’elle trouve quelque chose d’intéressant, il faut revenir en arrière et réfléchir réellement à une stratégie : est-ce que cela aurait dû avoir un message différent ? Est-ce que cela aurait dû avoir un budget différent ? Y avait-il une saisonnalité liée à cette nouvelle découverte ? Il y a tellement de questions que tu peux poser pour faire passer cette nouvelle information au niveau supérieur.

**Frederick Vallaeys**: En parlant de nouveaux messages, le messaging aujourd’hui passe largement par les RSA (responsive search ads). Que fais-tu avec les responsive search ads pour faciliter cela ?

**Mat**: Les responsive search ads sont toujours un défi. Cela a toujours été un défi sur différents sujets. Je pense par exemple aux tests. On ne sait jamais : dois-je épingler mes titres ou non ? Le score d’efficacité des annonces de Google vaut-il quelque chose ? Oui ? Non ? On ne sait pas.

En gros, ce que j’ai fait, c’est développer ma propre checklist pour savoir si je dois améliorer ou optimiser une responsive search ad. Je regarde le volume d’impressions, le taux de clics, et le score d’efficacité des annonces est l’un des éléments que j’examine. Mais il faut aussi modifier tes annonces quand tu as des problèmes plus difficiles, comme une annonce refusée ou une annonce limitée parce que tu as laissé un point d’exclamation dans un titre, ce qui limite tout, ou lorsque le taux de conversion est inférieur à celui du reste de ta campagne ou de ton groupe d’annonces.

Pour être encore plus précis, en général je ne regarde pas le taux de conversion de mes annonces ; je regarde le ratio spécifique entre les conversions et les impressions. Ce que je veux vraiment savoir, c’est : à partir de l’impression, cette annonce aide-t-elle réellement à convertir davantage ?

La façon dont je faisais cela consistait à créer des filtres spécifiques dans l’interface Google Ads pour filtrer toutes les RSA que je devais améliorer et retravailler. Mais maintenant, grâce à Optmyzr, j’ai créé une règle dans le Rule Engine qui combine tous mes critères et peut me remonter un rapport unique avec toutes les annonces que je dois améliorer.

Maintenant, je ne passe plus autant de temps dans le compte à aller dans le bon onglet, à attendre que l’interface se charge (je pense que j’ai perdu une vie entière à attendre que Google Ads se charge), à ajouter mes filtres, puis à changer de compte dans le MCC et à refaire le même processus. Désormais, toutes les annonces que je dois retravailler me sont directement remontées dans ma boîte de réception.

Cela a vraiment changé ma productivité, parce que je ne passe plus autant de temps à chercher ou à repérer les annonces que je dois améliorer. Je peux consacrer 99 % de mon temps à améliorer réellement les annonces. Je ne passe plus autant de temps à trouver quelle annonce je vais modifier — elles viennent à moi, j’améliore les annonces, puis je peux consacrer directement 100 % de mon travail à améliorer les performances de mes clients.

**Frederick Vallaeys**: Ce que j’aime ici dans ce que tu fais, c’est que tu tires parti du fait que le Rule Engine peut faire des comparaisons relatives. Donc cette dernière ligne que tu vois là, « Les conversions par impression de l’annonce sont inférieures à la moyenne des conversions par impression du groupe d’annonces » — c’est magnifique.

C’est l’une des façons dont on identifie, par exemple, les mots-clés coûteux ou les éléments coûteux. Un mot-clé de marque est toujours moins cher que la moyenne du compte, mais si tu regardes à l’intérieur de la campagne de marque, tu peux chercher à voir s’il est relativement coûteux par rapport aux autres mots-clés de marque.

C’est l’une de ces situations où tu rééquilibres les règles du jeu. Bien sûr, tu pourrais utiliser l’interface Google pour trouver des choses simples, mais en combinant le niveau auquel tu regardes, ou peut-être en observant différents intervalles de dates — par exemple, est-ce que cette annonce se dégrade progressivement, lentement ? Ce n’est pas visible d’une semaine à l’autre, mais si tu regardes sur une période de sept semaines et que chaque semaine elle baisse un peu, peut-être que maintenant tu sais qu’il faut faire quelque chose. C’est cette flexibilité et cette capacité à regarder à un niveau plus stratégique qui t’aide vraiment à obtenir d’excellents résultats pour les clients.

**Frederick Vallaeys**: Et une fois que tu as ces excellents résultats, il faut faire du reporting, n’est-ce pas ? Cela peut prendre beaucoup de temps.

**Mat**: Le reporting, c’est un cauchemar ! Le reporting, c’est un cauchemar, et en plus, pour être honnête avec toi, je remets aussi beaucoup en question l’utilité du reporting. À chaque fois, je demande à mon client : « Si je t’envoie un rapport, quelle décision vas-tu prendre ? » Et 90 % du temps, ils ne savent pas. Mais malgré tout, il faut donner quelques chiffres juste pour que le CMO ait l’air bien.

Avant, cela pouvait être une tâche qui te prenait un temps fou. Ce n’est pas seulement extraire toutes les données, les mettre dans des slides, les rendre jolies, etc. Tu passes énormément de temps à ne pas créer de valeur pour tes clients, mais à construire des slides.

Là aussi, ce que j’adore avec Optmyzr, c’est que tu peux avoir un reporting de très haute qualité, très flexible. Le mot-clé, c’est flexible, parce que tu peux trouver des solutions de reporting qui te disent : « Voilà, c’est un rapport », mais tu ne veux pas de ça, parce que tu veux le personnaliser pour chaque client. Peut-être qu’un client va être plus focalisé sur les termes de recherche, un autre sur la performance de ses annonces, et tu veux pouvoir modifier tous ces éléments.

Avec Optmyzr, tu peux créer des rapports automatisés qui seront envoyés chaque semaine, chaque mois, chaque trimestre — selon la cadence que tu veux — et qui montreront précisément ce que tu veux montrer. Tu as différents widgets que tu peux combiner, mais tu peux aussi personnaliser les widgets, les colonnes, les tableaux, etc. Ensuite, le système génère automatiquement le reporting pour toi et l’envoie à ton client. Tu n’as même pas besoin de le télécharger et de l’envoyer.

**Frederick Vallaeys**: Le meilleur, c’est une fonctionnalité qui dit : « Si mes conversions sont en dessous d’un certain seuil, alors n’envoie pas automatiquement le rapport à mon client — envoie-le-moi, laisse-moi corriger quelques éléments. »

**Mat**: J’adore cette fonctionnalité, parce que parfois tu as un problème de tracking et tu ne t’en rends pas compte pendant la semaine, puis tu envoies un rapport qui dit : « Cette semaine, vous avez eu une conversion », et le client t’appelle : « Qu’est-ce qui se passe ? » Donc c’est une excellente fonctionnalité, une sorte de filet de sécurité.

Mais même avec cela, ce que je veux vraiment souligner, c’est cette capacité à personnaliser très en profondeur le reporting que tu envoies à ton client. Tu peux choisir les colonnes personnalisées que tu as créées dans le compte et les intégrer dans ton reporting automatique. C’est extrêmement puissant. Ce n’est pas quelque chose qui se contente de te dire « conversions ».

Pense aux annonceurs lead gen qui ont des conversions CRM — tu peux voir le formulaire, puis ensuite le lead qualifié, la proposition, le client. Ici, tu peux faire du reporting sur toutes ces colonnes que tu as dans l’interface ; tu peux les ajouter à tes rapports. Toutes les solutions de reporting ne proposent pas réellement ce type de fonctionnalité.

**Frederick Vallaeys**: L’une des dernières nouveautés — je ne sais pas si tu l’utilises, mais nous avons l’intégration CRM directement dans HubSpot. Donc tu peux l’intégrer, cela peut devenir une partie de tes stratégies d’enchères, et encore une fois, il s’agit d’indiquer à l’automatisation vers quoi tu travailles.

On parle toujours de conversions, n’est-ce pas ? Mais qu’est-ce qu’une conversion ? Est-ce la vente, ou est-ce le lead, ou est-ce une étape intermédiaire ? C’est là que la question devient : avons-nous suffisamment de données au niveau auquel nous voulons prendre des décisions pertinentes avec une fréquence suffisante ? Et si ce n’est pas le cas, trouvons quelque chose plus en amont dans le funnel et soyons directionnels plutôt qu’extrêmement précis.

C’est pour cela que nous avons des personnes comme Matthieu et des agences qui doivent réfléchir à ces sujets, parce que si c’était aussi simple que de faire un chèque en blanc à Google en disant : « Hé, apporte-moi plus de ventes », ce serait plutôt sympa, mais ce n’est pas comme ça que ça fonctionne.

**Frederick Vallaeys**: Mat, c’était absolument fantastique. Honnêtement, je pense que tu as partagé plus d’insights et d’astuces que n’importe quel invité que nous avons eu, donc merci pour cela.

Maintenant, si les gens veulent un peu d’aide sur ce sujet — parce qu’au final, il faut savoir utiliser Optmyzr, il faut avoir un stratège intelligent en place — comment peut-on te trouver ?

**Mat**: Ils peuvent me trouver sur LinkedIn. S’ils parlent français, j’ai aussi mon propre site web, qui porte mon nom (<a href="http://matthieudastranvan.com/" title="http://matthieudastranvan.com" target="_blank" rel="nofollow noopener">matthieudastranvan.com</a>). Vous pouvez aussi me trouver sur Amazon avec mon livre, "The Google Ads Strategist Handbook", que vous pouvez trouver directement sur Amazon.

**Frederick Vallaeys**: Mais on dirait que tu prends des clients anglophones — il n’est pas nécessaire de parler français ?

**Mat**: J’ai plusieurs clients aux États-Unis et même dans d’autres pays. Donc oui, si vous pouvez supporter l’accent français, n’hésitez pas à me contacter. Je serai ravi de parler de votre compte.

**Frederick Vallaeys**: Un grand merci à toi, Mat, pour tout ce que tu as partagé aujourd’hui, et merci à tous d’avoir regardé. Nous faisons cela de temps en temps — Automation Layering Master Class, les meilleures astuces et techniques pour utiliser Optmyzr et l’automatisation en général afin de mieux gérer vos comptes PPC.

Matthieu Tran-Van est clairement l’un des meilleurs du secteur. Lisez son livre, consultez son site web, et faites-lui un petit coucou ou connectez-vous avec lui — voyez comment travailler avec lui.

Merci d’avoir regardé. On se retrouve pour le prochain.

**Mat**: Merci beaucoup, Fred. Merci de m’avoir reçu.


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*Source: [7 automatisations PPC qui vous évitent le burn-out](https://www.optmyzr.com/fr/automation-layering-masterclass/ppc-automations-to-save-time-and-boost-results/)*
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